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 Mêmes volante, une feuille reste une feuille.

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Perf3ctiion___*
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MessageSujet: Mêmes volante, une feuille reste une feuille.   Lun 9 Juil 2007 - 5:31

Rp qui a été supprimer à cause de changement d'histoire.
Amélie Madila, qui devait être fait avec son Mari.

Citation :
Une semaine. Voila maintenant une longue semaine que Amélie avait sut reprendre une vie normale, étant enfin arrivée à se remettre de ça fausse couche grâce à son amie d'enfance, Zarbina. Depuis bien des choses avaient changeaient, elle avait prit un peu de repos pour être avec ses deux enfants de 2 ans et 9 mois. Et essayer de reprendre une vie de couple normale. Mais du côté de son mari, il semblait qu'il y avait toujours des traces de ce terrible événement, ainsi Amélie avait parlé plusieurs fois avec lui, d'une manière magique pour qu'ils arrivent à faire le troisième enfant qu'ils voulaient tant.
Ils avaient rendez-vous le jour même en France pour cette " opération " qui pourrait peut être leurs permettre de donner naissance à leur dernier enfant.
15 heure 47.
Ils venaient tout deux de transplaner dans une ruelle sombre, pour ne pas être vu, à Lyon. Amélie agrippa la main de son mari, elle était tendue et aurait fait demie tour volontiers si Evan ne l'avait pas retenue plusieurs fois.
Bref, il sortirent tout deux vers 17 heures, aillant passer plus de temps à attendre que autre chose. Si le médecin disait vrai, le traitement qu'il venait de lui donner, pouvait aider Amélie a ré ovuler normalement jusque à temps que les effets du traitement se dissipé, entre autre ils avaient à peu prêt une semaine pour qu'elle arriver à tomber enceinte, après cela, tout redeviendrais comme avant et donc son ovulation s'arrêterais à nouveau.
Amélie rentra en transplanant dans les bras d'Evan, n'étant pas assez concentrée pour y arriver elle même.
Elle rentra dans son manoir et enleva son manteau directement. Elle écouta le silence de la maison qui faisait dire que Alexander était partit se promener avec les enfants. Insolence ce retourna doucement vers Evan qui la regarder apparemment.

Insol3nce - C'est une bonne situation pour faire un troisième enfant.... tu ne trouves pas ?

Demanda elle en le regardant dans les yeux. Elle se mordit la lèvre doucement, les approchant doucement vers celles d'Evan, ne les touchant pas pour faire reculer son mari jusque au mur derrière lui. Elle monta doucement une jambe jusque à sa taille avant de monter l'autre et de les serrer doucement pour rester accrochée. Alors qu'elle laissa leurs lèvres entrer en contactes elle n'eut aucune pitié pour les pauvres boutons de la chemise d'Evan qu'elle fit sauter uns par uns. Comme c'était prévu ils finirent tout deux dans leur lit.

Un mois plus tard

Ils c'étaient débrouiller pour faire l'amour plus souvent sue d'habitude, voulant un denier enfant à tout les prix possible, c'était ça ou l'adoption, donc Amélie avait préférer essayer une solution avant de prendre une décision comme celle la.
Alors, Amélie était elle enfin enceinte ? Cela elle ne le savait pas encore, elle devait se débrouiller par elle même pour le savoir, mais n'avait pas eut le courage d'aller s'acheter un teste de grossesse, de peur que celui ci se révèle négative.
Finalement, après quelques efforts elle avait sut déplacer ses fesses jusque en ville pour faire comme une moldue l'aurait fait, sauf que elle c'était la première fois qu'elle essayer de savoir si elle était enceinte à la façon moldue et qu'elle ne comprenant rien à se qu'elle devait faire.
Après avoir lu et re lu toute la notice elle avait enfin comprit l'utilisation des tests de grossesses moldu.
Amélie avait comprit qu'elle devait attendre un bon 5 minutes avant d'avoir une réponse, elle alla donc jusque dans ça chambre pour s'asseoir sur son lit et attendre, mais 'endormie après quelques minutes.
Les heures passèrent et il arriva bientôt 17 heures 30, Amélie commençait à se réveiller petit à petit. En bas la porte claqua et elle comprit que Evan venait de renter. Descendant les escaliers doucement, en oubliant bien sure se qu'elle avait fait il y a plusieurs heures, elle alla embrasser son mari avant d'aller aider le nourrice que n'arrivait pas à calmer Aurore, et c'est d'ailleurs se qui rappela à Amélie se qu'elle avait laisser sur le lit. Elle donna sa fille à la nourrice sans crier gare, et se mit à courir jusque à sa chambre dérapant devant la porte.
La suite fut rapide, Amélie se remit à courir dans le couloire, dévalant les escaliers, Elle sauta dans les bras d'Evan après avoir faillie tomber dans les deniers marches.

Insol3nce - On y est arriver... c'est positif !!

Dermier Rp posté par moi, d'une longue lignée dans un grand sujet.
Avec : Amélie Madila, Son mari, sa soeur, sa cousine, le chef des aurors, et le meilleur ami de son mari.

Citation :
Souffrance. En ce moment là, c'était le surnom qui pouvait le plus convenir à Amélie, elle ne semblait plus insolente et elle était loin de la perfection, elle ne pouvait que souffrir en ce moment là et vu les terribles choses qui avaient composer son enfance, ceci reliait encore à ce surnom. Mais elle n’allait pas changer, il ne deviendrait pas un de ses surnoms, jusque alors, ses surnoms étaient beaux, ils donnaient tous un sourire et avait le bonheur de vivre en eux... une fois remise sur pieds, elle serrait de nouveau... Insolence.

Malgré le fait qu'elle était dans les pommes, elle entendait encore tout autours d'elle, du moins les voix les plus familières, elle reconnue celle de Damia, d'Amélia et d'Evan. Elle avait envie de se battre et de se réveiller, pour se mettre à courir dans la selle et faire voir qu'elle n'était pas encore prête à mourir. Mais elle n'y arrivait pas, ses yeux était comme coller avec un sort et bientôt elle ressentie en elle le malaise d'un transplanage inconsciente.
Elle entendait maintenant beaucoup de voix, elle n'était plus seule avec ça famille, mais apparemment à st mangouste, elle ne pourrait dire combien de temps c'était passer entre quand elle c'était prit un sort et maintenant, mais pour elle cela paraissait des heures.

Prêt d'une demie heure passa pour que les guérisseurs de St Mangouste arrivent à la remettre sur pieds, étant arriver à faire un travaille Exeptionelle, mais n'étant pas arrive à la sortir de se qui semblait un vrai coma. Son ventre était pourtant toujours arrondie mais sous les couvertures cela ne se voyait pas et pour le moment aucun des guérisseurs n'avaient quitter la chambre d'Amélie ne pouvant donc pas annoncer quelques nouvelles que ce soit à ceux qui attendait dans devant sa chambre.
Quand on ouvrit enfin la porte de sa chambre, Amélie ne bougea pas, étant comme endormie dans un profond sommeil avec une respiration tout à fait régulière, d'ailleurs son esprit aussi était endormie car elle n'entendait plus rien.

Au bout de quelques minutes son âme commençait à revenir à elle, la laissant maintenant entendre les bruits de la salle, elle entendit Evan et apparemment derrière Amélia et... Slucky.
Doucement elle commença à se réveiller se qui provoqua une grande réaction chez les guérisseurs qui mirent tout le monde dehors pour s'activer autours d'elle. Elle ne savait même pas où elle était, elle ne comprenait rien à se que l'on essayer de lui poser, vu qu'ils parlaient tous ensemble.

Insolence - Je pige rien à ce que vous me disent allez y doucement.

Bizarrement elle arrivait à parler très bien. Une personne, qui était le guérisseur en chef, s'approcha d'elle et commença à lui expliquer dans l'état qu'elle était en arrivant, mais bien avant qu'il n’est put finir, elle avait déjà regardé son ventre qui ne portait qu'une cicatrice blanchâtre. Avant même qu'elle n'est put poser la question, une guérisseuse toute jeune c'était avancer vers elle, provoquant la changer de regard d'Amélie.

Guérisseuse : Vous avez votre enfant, par chance vais-je dire, vous étiez enceinte de triplets... Les yeux d'Amélie furent aussi gros que deux ballons ...avec chance, deux on résister !!

Amélie effleura son ventre de ses doigts, avant de les poser dessus complètement pour sentir son petit ballon avant de pousser un soupire de soulagement.
Quelques secondes après, Insolence leurs fit complètement voir qu'elle s'en fichait de reste, ils partirent donc tous en laissant la porte ouverte, elle vit tout de suite sa soeur et son mari les plus proches de la porte, elle trouva tout de même la force d'un léger sourire alors qu'elle c'était mise sur le côté, le bras sur l'oreiller et la main soutenant ça tête.
Elle regarda Evan dans les yeux, et d’une voix un peu fatiguer elle dit.

Insolence – Alors… on va avoir des jumeaux ?

Arrestation.
Avec Amélie Madila, son mari et le meilleur ami de son mari.
( Rp que j'aime particuliairement ^^ )

Citation :
V e n d r e d i 6 J u i l l e t . 1 h e u r es 3 6 ( d u m a t i n )


Dring. Dring. Le silence ce remit à régner, avant qu'une nouvelle fois le silence ne soit couper. Une jeune femme s'assit dans son lit, celle ci attrape son téléphone, la voix encore dans l’antre du sommeil.

I n s [o] l e n c e - Allo ?... j'arrive.

Elle referma le téléphone sèchement. Celle ci commença à sortir du lit, attrapant au passage un peignoir gris laisser au pieds du lit. Elle marcha dans le noir, jusque à la salle de bain, allume la lumière, cette femme est enceinte. Son ventre de désigne très bien, portant déjà une belle forme. La jeune femme ferma la porte, elle s'habille. Elle ressort de là dix minutes plus tard, habillée d'un simple robe rouge, descendant jusque au dessus de ses genoux, de simples bretelles pour la tenir, ses cheveux blonds sont coiffés et ses lèvres maquiller d'un rouge pétant. Elle marche lentement vers le lit, embrassant sur le front un homme endormi qui n'est autre que son mari, en effet elle porte une alliance.
Elle descend les escaliers sur la pointe des pieds, allant pourtant le plus vite possible, elle prend doucement des ballerines également rouge, elle sort de la maison à la hâte, elle na pas laisser d'indications à son mari sur l'endroit où elle se trouvait. Transplane.

Elle arrive dans une ruelle sombre, dans ce qui semble être un autre pays vu la chaleur dont celui ci dégage. Andalucia. Celle-ci est à Séville, en Espagne, que vient elle faire là ? Silence. elle avance doucement dans cette même rue, arrivant bientôt dans une autre, bien éclairée d'où ce dégage une lourde musique de discothèque, c'est là où elle va. Elle arrive devant la porte de celle-ci, tout le monde la regarde, ils s'écartent tous de son passage. Un homme est devant elle, elle le regarde froidement.

H O M M E - ( en espagnol ) Amélie... tu as fais vite !!

I n s [o] l e n c e - ( en espagnol ) Où sont-ils ?

H O M M E - ( en espagnol ) À la table au font, fais vite avant que les flics ne viennent.

I n s [o] l e n c e - ( en espagnol ) Même s'ils viennent je me tape royalement.

Elle commence à avancer alors que les gens sont en colère, ils attendent depuis une heure, et elle, elle n'a même pas attendue. Amélie marche au milieu de la foule, bien des gens se retourne sur son passage, mais beaucoup d'hommes, ils la siffle mais elle s'en bat royalement... Elle marche vers le font de la salle.
D'ailleurs elle y arrive, elle entre doucement, des bouteilles sont jetées de partout, une bagarre avait exploser dans la boite la plus branchée de Séville, au milieux de cette rixe, mais surtout les personnes aillant déclancher cette baston, mais aussi les personnes frappant le plus sur les autres... Daniel, Ann et Felipe Madila.
Soupire. Elle attrape un truc en cher posé à côté d'elle, les insultes fusent, les bouteilles se fracasse sur le sol, mais pas grave, même la musique ne pouvait pas la stopper. Elle jette littéralement l'objet par terre, dans un grand tintillement de métal, tout le monde se retourne vers elle.
L'une des personnes insulte Felipe. Hiro de puta*a, Amélie avance vers lui, elle le regarde dans les yeux... Hira de... il na pas le temps de finir, il fut envoyer directement contre un mur, retombant lourdement sur le sol.
La porte s'ouvre, personne ne regarde, ils se remettent à se battre, la police débarque. La jeune femme reste planter au milieux, ils embarque tout le monde, reste plus que les Madila, trois flics arrivent, passant les menottes à Felipe, Daniel et Ann.

I n s [o] l e n c e - ( en espagnol ) Non eux ils restent là.

P O L I C I E R - ( en espagnol ) Mais oui c'est cela. Allez on les embarques.

I n s [o] l e n c e - ( restant calme - en espagnol ) J'ai dis ils restent là.

P O L I C I E R - ( en espagnol ) Va donc t'occuper d'ton ventre et on verra plus tard.

I n s [o] l e n c e - ( toujours aussi calme - en espagnol ) Si vous les embarquer, alors moi aussi.

D A N I E L - ( en anglais ) Non Amélie !!.

P O L I C I E R - ( en espagnol ) Mais vous avez commis aucun délit.

I n s [o] l e n c e - ( perdant tout son calme, gueulant comme une folle - en espagnol ) Ah ouais ? Connard, pauvre flic, Abrutie, j'emmerde la police... ALLEZ TOUS VOUS FAIRE METTRE. J'EMMERDE LA POLICE. À MORT LA MONARCHIIIIIIEE. Allez on va au poste.

P O L I C I E R - ( en espagnol ) C'est bon on l'embarque puisse qu'elle le veut tant que cela.

Ils embarquèrent la famille. Ils arrivèrent au poste de Séville, bien sur ils ne savaient pas qui était vraiment Amélie, sinon ils n'en serraient pas là.
Il lui prirent tous, ses chouchoux, son téléphone, son maquillage, sa bague de fiançailles, mais n'eurent pas son alliance, vu la crise et la gueulante qu'elle avait pousser dans tout le comisaria. C’était l'insolence à l'état pur.
Ils la firent souffler dans un ballon, mais les tests étaient tous forméllent à 0 % d'alcool comme de drogue.

P O L I C I E R E - ( en espagnol ) Vous voulez que l'on appelle votre mari ?

I n s [o] l e n c e - ( en espagnol ) Va te faire mettre sale pouf.

2 e P O L I C I E R - ( en anglais ) Parce que en plus vous avez pas la nationalité Espagnole ? Et le gosse il est de qui, d'un bel Andalou ?

I n s [o] l e n c e - ( en anglais ) Ferme là pauvre con, j'ai la nationalité anglaise et Espagnol, tu sais vraiment pas qui je suis pauvre tache. Redis bien ce que t'as dis que je t'arrache les yeux, j'suis marier pauvre con et j'vie en angleterre. Bon j'peu téléphoner ? Il est déjà 6 heures et j'ai des enfants moi.

Il avait un petit sourire sadique sur les lèvres, il lui passa son téléphone restant à côté de ça cellule pour ecouter ses conversations.
Evidemment elle téléphona à Evan.

I n s [o] l e n c e - Ouais chéri c'est moi... nah tout va bien... oui bah j'y viens là où je suis, si tu me laisser parler. Ouais, bon j'suis en taule à Séville... ouais pour insulte à agent et coup et blessure sur un con. Ouais bref envoie une personne me chercher j'en peu plus d'ses pauvres con d'flic...

P O L I C I E R - ( en espagnol ) Parle de nous autrement Connord.

I n s [o] l e n c e - ( en espagnol ) La ferme un peu toi. ( en anglais ) Ouais bon je disais, envoie moi une personne pour me chercher.

Elle raccroche net.
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