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Les artistes travaillent pour passer maître dans un art... le RPG EST un art...
 
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 Tiens, un défi complétement tordu...

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Sàëlia
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MessageSujet: Re: Tiens, un défi complétement tordu...   Sam 28 Juil 2007 - 11:54

'Fectivement, c'est compliqué XD C'était euh... un MP de motivation pour devenir prof, très élogieux, et dont je parlais de moi comme une "misérable limace"... chais même plus sur quel fofo XD et Cat (gérante) m'a répondu très amicalement "relève-toi, ô grande limace sacrée"... etc d'ailleurs, les surnoms animaliers, ça a très vite été contagieux, parce que Cat était déjà un chat (non sans blague Rolling Eyes) et que Rom' portait un tee-shirt de grenouille à mon anniversaire Laughing

Bref, on n'est pas là pour faire l'historique de nos nombreux et bizarres surnoms Razz

J'ai commencé le texte, ze l'envoie dès que j'ai fini ! Embarassed

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MessageSujet: Re: Tiens, un défi complétement tordu...   Sam 28 Juil 2007 - 14:03

C'est bon j'ai tous les textes, il ne me reste plus qu'a départager...
....
Ca va être duuuuuuuur
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MessageSujet: Re: Tiens, un défi complétement tordu...   Dim 29 Juil 2007 - 16:15

Raaaaaah >< Dépèche toi Chacha, j'ai hâte ^^

M'enfin, je sais que j'ai gagné perdu V.V

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MessageSujet: Re: Tiens, un défi complétement tordu...   Dim 29 Juil 2007 - 21:30

Chacha ? Comme les gâteaux belges ?
XD ( intoxiquée par ma visite chez les cousins, que je suis. Pas faire attention ).

Je crois être celle du fofo qui a relevé le plus de défis...tralala ^^ sept à cette heure. Bon, j'ai aussi fait zéro duel XD.

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Chamine
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MessageSujet: Re: Tiens, un défi complétement tordu...   Lun 30 Juil 2007 - 12:17

Bon bon ça va ça va, j'arrive pour mettre les résultats, arrêtez de stresser.
Bon dieu, j'ai été vraiment surprise par la qualité de vos textes (mêmeu pas vrai xD)
Nan en fait je savais que vous écriviiez bien, mais ça à dépasser toute mes attente, vu que c'est gééééééééniiiiiialllllllll.
Franchement, vous êtes obligé de tout lire et vous verez pourquoi mon choix fut extrèmement difficile.
-Oui je sais, tais-toi et donne les résultats.
----------------------------

oO° Sirin °Oo
[flashback/on]
- On ne peut plus la laisser jouer à ce jeu. On ne peut PLUS !!

- Je sais … Mais ne veux-tu pas attendre … ?

- ATTENDRE ?? C’est ce que l’on fait depuis plus d’1 an !! Demain, nous en serons débarrassé …
[flashback/off]

* Pourquoi … Pourquoi n’ont-ils pas attendus ?? J’aurais pu faire en sorte que …Mais pourquoi ils ne me comprennent donc pas ??!! Pourquoi ??*


Soudain, les cris retentirent. Encore plus forts horrifiants que les précédents. Ces hurlements de douleur, martyrs ensanglantés. La jeune fille se releva, appréhendant les secondes qui se dérobaient sous ses pas, sans qu’elle ne puisse même les ralentir.
La torture qui l’attendait lui hantait l’âme, mais elle restait impassible. Pleurer ne lui ferait que du mal, et elle n’en avait aucune raison. Souffrir n’est pas forcément triste ou horrible, il faut seulement se rappeler pourquoi on est à cet endroit. Ne pas cracher le morceau, c’était tout ce qui la préoccupait.
La brise de la première goutte de sang versée la giflait sans scrupule. Et l’air semblait ne pas vouloir la laisser respirer. Un endroit macabre, sans lumière ni vie, des barreaux rouillés où des taches de sang dégoulinaient encore sur le sol.
Mais soudain, les bruits s’apaisèrent. La lourde porte de plomb s’ouvrit bruyamment, laissant à peine le temps à la jeune femme de relever la tête. Un homme la tenait déjà par le bras, la serrant aussi fort que si ça avait été un vulgaire objet glissant. Mais contrairement aux autres, elle ne se mit pas à genou pour supplier, elle resta froide et distante. Jamais elle ne perdrait sa fierté, même si elle savait que c’était peut-être la dernière fois qu’elle la mettait en pratique. Mieux vos mourir fort et souffrir, que de supplier sa vie, en échange d’une autre…
Elle aboutit dans un long couloir sinistre inconnu de portes. Plus loin, un siège emplit de sang sur de longues pointes toujours acérées. La jeune femme n’attendit pas, elle s’assit et on l’y attacha fermement. Sentir les pointes s’enfonçaient lentement dans son corps était horrible, mais elle savait que ce n’était qu’un maigre avant goût de ce qui l’attendait vraiment. Les lèvres pincées, elle regardait ses bourreaux avec autant de dégoût que pour des cafards croulants dans de la mouise. Tuer des gens. C’est ce qu’ils faisaient. C’était même pire que ça. Torturer quelqu’un, c’est forcer une âme à sortir d’un corps encore vivant. Ils ne tuent pas les gens, ils leur enlèvent la vie … Ce n’est pas pareil, si on y réfléchit bien …
Soudain, l’un d’eux lui cracha
: « Alors ?? » Mais elle se contenta de faire de même… Mais se cracha, n’était pas n’importe lequel, c’était du sang …Du sang qui le hanterait jusqu’à la fin de ses pénibles jours à hanter l’âme des autres … Il leva alors une faux aiguisée à chaud qui traversa son champ de vision en un éclair. L’horreur brouilla les yeux de la martyr. Elle savait ce qui lui était arrivée, mais elle ne pouvait y penser. Une douleur indescriptible lui arracha un cri de son corps meurtri … Un cri profond et désespérant. Eternellement. Une douleur atroce lui sortait des yeux … Elle avait mal. Même pire que cela. Le sang dégoulinait de son épaule où son bras avait été tranché. Sa tête semblait exploser. Elle n’eu plus de courage pour se battre.
Les cils collés par la sueur et le liquide sanglant, la jeune femme cria de nouveau. Non pas de douleur, mais de haine. De la haine envers ce qu’il lui avait enlevé, à jamais …Elle savait que son mal l’emporterait, et ça, c’était pire que tout …
Ses yeux sans espoir croisèrent ceux des bourreaux lassés de ce sang et de ces cris. Avant que leur faux ne l’emporte définitivement, elle leur souffla des horreurs du bout des lèvres. Non, elle ne céderait pas, pas maintenant. La faux se releva à nouveau, mais ne laissa pas d’autres cris sortirent de sa bouche. Sa poitrine se releva, et elle se crispa, les yeux grand ouvert de souffrance. Péniblement. Elle espérait … Elle ne voulait pas mourir, elle ne voulait pas. Soudain, ses yeux se glacèrent, sans vie …


Calÿpso
Quelle idée de vouloir passer ces murailles... Quelle idée de m'être faite avoir si aisément... Pourquoi rien ne bouge plus quand on entre dans ce palais ? Dehors, tout est si agité ! Et ici...

Je moisis...

Oui, «je moisis» est la meilleure chose que je puisse me dire, maintenant, aujourd'hui, jour où je meurs.
Je meurs et moisis, dans cette prison où mes seuls compagnons sont les squelettes encore peine charnus et les battements permanents des ailes des mouches.
Je meurs et moisis, et cela que trop loin des cris perpétuels d'agonie des blessés ou des soupirs de lamentations des infirmes d'où je viens.
Je meurs et moisis, pourris, me décompose, mais plus pour très longtemps, maintenant.
J'entends le grincement sinistres d'une grille trop rouillée. Est-ce que c'est un nouveau prisonnier ? Non, c'est le bourreau qui viens me chercher. Il me dit quelque chose que je ne comprend pas, mais que je prend comme un ordre, je suis en ptôse totale...
J'étire lentement chacun de mes membres endoloris et endormis et essaie obstinément de remettre mes lèvres au goût du jour, ainsi que mon odorat, mais je ne sens que l'odeur de la pourriture qui me chatouille les narines au point de m'en faire éternuer.
J'ai perdu toutes mes forces, et me laisse approcher.
Le bourreau peine à m'enlever mes chaines. Il aurait eu moins de mal à les briser, tout simplement, car c'est une véritable armoire à glace. Comme tous les bourreaux traditionnels, il porte un masque pour qu'on ne voit pas son visage - à mon avis, il ne doit pas voir le nôtre non plus – il est torse-nu et porte un pantalon en cuir. Il s'acharne sur la clef qu'il tord un peu avant de me libérer, et m'empoigne, sans même me laisser le temps de masser mes poignets douloureusement bleuis. Peu m'importe, je n'ai même plus la force de lutter moralement, et encore moins moralement. Je me retrouve dans une salle de torture qui a dut servir très souvent, et très récemment. L'odeur métallique du sang remonte en effluves qui étouffent mes poumons innocents, j'entends presque les supplications et les cris de douleurs des prisonniers.
Une espèce de médecin nous rejoint, avec un sourire machiavélique sur les lèvres. Il me pose la question dont ils attendent tant la réponse.


« Pour qui travailles-tu ? »

Il ne me laisse pas le temps de répondre. De toute façon, je ne l'aurais pas fait, naturellement. On croirait que torturer les gens l'amuse davantage que d'en recevoir des informations. Pour que je « souffre » encore plus, ils m'enlèvent mes vêtements, je frissonne mais ne dit rien. Mes tempes bouillonnent et un mal de tête terrible s'en prend à moi, moi qui ne suis confrontée qu'au silence. À l'aide du bourreau, ils m'attachent sur une planche dont je ne comprend pas vraiment le mécanisme. Je ne sais pas si c'est une impression, mais j'ai le sentiment que ce n'est pas moi sur cette table de torture, comme si c'était juste un mauvais rêve, et que je ne tarderai pas à me réveiller. Le médecin actionne une manivelle. Voilà, ça commence.
Ça commence... Par un renversement face à un brasier. Je sens presque ma peau toucher les braises et sens une immense douleur, ainsi qu'une impossibilité à respirer. Un cri m'est arraché... Oh non, faites qu'ils n'aient pas entendu... J'ai tellement mal... Heureusement, ça ne dure pas plus longtemps. La planche se redresse, et j'aperçois avec horreur le médecin esquisser un sourire.


« Bien ! Maintenant qu'elle a retrouvé sa voix... »

Il passe une main sur mon corps rougi et chancelant. Et me repose sa question, très calme, voire imperturbable.


« Pour qui travailles-tu ? »


Je fais non de la tête et plisse les yeux. Ça le fait rire, cet air apeuré que je viens de prendre. Le pire, c'est que j'ai vraiment peur. Avant, la mort ne me paraissait que dérisoire, et à présent c'est ma seule crainte. Le médecin fait un petit signal au bourreau, qui ré-actionne la table. Et un nouveau tour face au brasier. Cette fois-ci, la chaleur est si épaisse que je n'ai pas réussi à crier. Tant mieux, je ne voulais pas qu'ils voient que j'avais mal. Tant de fois ils me posèrent la question, tant de fois je n'y répondait pas.
Passe ensuite la vierge en fer. Une espèce de sarcophage en métal rempli de pics. Rien qu'à l'idée d'y entrer, j'ai envie de tout leur dire, mais ils ne me laisse pas le temps de parler que me voici dans l'horrible cercueil. C'est tout simplement atroce, horrible, indescriptible. Je sens une à une les pics s'enfoncer dans ma peau, heurter mes os, je sens le sang tiède couler dans mon dos, et je vais jusqu'à m'étonner de vivre encore. Silence. C'est la seule chose à laquelle je dois penser : supporter la douleur et ne rien dire. Tout à coup, je sens ma bile remonter et je vomit. J'ouvre les yeux ; malgré l'obscurité ambiante, je sais que je viens de cracher du sang. Je hoquète, une immense envie de pleurer m'envahit, et je ne peux retenir un sanglot, suivi par d'amères larmes.
Ils ouvrent la porte, mais, pour une fois, je suis heureuse de ne pas voir leur visage satisfait, grâce à ces larmes qui me brouillent la vue. Mon visage est tordu de pleurs et de douleurs, et je suis de nouveau incapable de répondre à leur question. Nouveau supplice : ils m'enferment dans une cage rempli de rats affamés. J'ai beau essayer de les repousser, je suis immobilisée par la petite taille de cette prison. Je cris. Je hurle, plutôt. Un hurlement de détresse, de souffrance impossible, qu'on a du entendre à plusieurs kilomètres. Ils me mangent ! M'arrachent patiemment la peau avec leurs petites dents et lèchent le sang brulant. Je me débat, me cogne, me fait encore plus mal, hurle de nouveau, supplie, pleure et crie encore et toujours. Tout, je ferai tout pour ne plus sentir cette sensation atroce. Vraiment, tout.
De nouveau, mes meurtriers ont pitié de ma misérable carcasse et me sortent de cette horrible cage. Je balbutie la première syllabe du nom de la corporation pour laquelle je travaille, mais de manière trop flou pour qu'ils comprennent, tellement l'épreuve m'a consumée. Le médecin fait un signe au bourreau, qui me tord le bras. Je pousse un cri de douleur et répète, haletante :


« Dé...Dél...Aaaaaaah !! »

Nouveau cri. Nouveau signe. Cette fois-ci, on passera en modéré, semble-t-il indiquer. Modéré ? Vraiment ? Je n'avais jamais vu un tel assemblage. Deux roues semblables, mises côte à côte, dont un arc de cercle de la partie supérieure est recouverte de pics extrêmement long et épais. De nouveau : installation. La douleur de les sentir dans mon dos s'est apaisée, cela me semble une habitude, mais suite au déclenchement de la mécanique, quelque chose arrive. Sur le coup, je ne saisis pas, mais la machine semble vouloir m'arracher ma colonne vertébrale. Je n'ai plus en crainte qu'il s'aperçoivent de ma douleur, à présent, et laisse les cris déchirants user ma gorge sèche, sentant mes vertèbres se briser. Je ne peux plus me redresser, et encore moins bouger. Ils m'ont tout enlevé, sauf ma vie. J'avoue enfin le nom tant attendu : Délilah.
Une satisfaction se lit sur le visage du médecin, qui caresse longuement mon corps, qui n'en est plus un, à la recherche de la bonne manière de m'achever.
S'il vous plait, de la manière la plus rapide que vous pouvez, rien que le fait que vous me touchiez me répugne... S'il vous plait... Je pense, totalement impuissante, je pense encore, en espérant qu'il m'entende

Une idée. Il claque des doigts et désigne quelque chose au bourreau. À deux, ils me transportent dans un bassin rempli d'eau. J'avais pensé pouvoir nager, mais, sans mon échine, à quoi bon essayer de bouger mes bras inutiles ? Plongée dans le liquide, je tente de lutter, mais rien n'y fait. Mes poumons implosent et je m'évanouis, peu à peu...
Du bruit... Suis-je morte ? Oui... Non... Je ne sais pas...
Une parole... Désolante... Comme une excuse...
J'ouvre les yeux : Délilah. Ils sont venus me libérer, peut-être un peu trop tard.
Je prend un réel plaisir à voir le médecin et son assistant sanguinaire ligotés jusqu'au cou et attaché au mur où était posée la Vierge en Fer.
Je ne mourrai pas aujourd'hui, je me contenterai de rester à jamais allongée, sur mon lit, à contempler les étoiles et le ciel... qui n'existent pas...



« Lyâ ?... Lyâ ?... Tu rêves ? Dépêche-toi ! On doit franchir les murailles aujourd'hui, tu n'as pas oublié, j'espère... Lyâ ? »

Rom
Le monde lui semblait trouble comme vu à travers un vitre graissée, oscillant comme lorsqu’on plonge la tête dans l’eau. Sombre comme dans une nuit sans lune, où les étoiles ne vaudraient plus mieux que les lucioles.
« Ah… »
B, C, D. Sa voix sonnait écrasée…différente. Pas étonnant, puisqu’on lui avait serré la trachée artère il y a…une minute ? Une heure ? Un jour ?
* Merde, l’odeur…çà pue ici ! *
Un peu, que çà puait. La crasse, le sang, la sueur, la pourriture, la mort…
Relevant avec difficulté sa nuque ankylosée, Lucciola découvrit une minuscule fenêtre garnie d’épais barreaux. Un gros insecte bleu escaladait le mur, ses élytres déployés lui servant de balancier, ses petites pattes huileuses et crochues se calant dans les fentes des pierres comme le ferait un alpiniste…
De la paume nue de sa main, elle écrasa l’insecte, étalant liquides vitaux, sang gluant et excréments microscopiques sur la pierre. Splash. Une vie éteinte en un instant, comme on mouche la flamme d’un bout de chandelle, un soir d’automne.

Tout son côté gauche lui semblait paralysé. Elle passa sa main droite dans son dos, remonta jusqu’à son omoplate, et rencontra la pointe de la flèche qui y était plantée. Une douleur lancinante se réveilla aussitôt.
* Ah oui, c’est vrai…*
Elle émit un rire rauque et sans joie.

La pointe en acier de la flèche qu’elle reçoit dans l’épaule déchire sa tunique, s’enfonce profondément dans la chair, lacérant nerfs et vaisseaux sanguins, écartelant les cellules musculaires jusqu’à ressortir à travers l’omoplate puis à travers la bâche, l’épinglant comme un vulgaire insecte au véhicule.

Crachotement d’hémoglobine, odeur métallique et sucrée, et poisseuse emplissant ses narines.
Râle d’agonie résonnant dans ses oreilles…
Un des chevaux qui tombe dans un hennissement suraigu, entraîne les trois autres dans sa chute, le véhicule qui tangue, le véhicule qui verse, cris et craquement de bois…

Le choc du sol se répercutant dans tous les os. De la poussière plein la bouche, la respiration filant au ras de la gravité…
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Chamine
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MessageSujet: Re: Tiens, un défi complétement tordu...   Lun 30 Juil 2007 - 12:19

Tout son corps lui semblait perclus de coups, le simple fait de se lever ressemblait à un exploit insurmontable. Inenvisageable… pourtant, il fallait se lever, il fallait bouger, vite, il fallait calculer, il fallait trouver le moyen de s’évader, de se tirer de ce cachot, trouver le moyen d’échapper à l’inévitable, protéger son honneur, protéger…tout.
Absolument tout.
En s’accrochant avec ses ongles dans les espaces entre les dalles du sol, elle se traîna jusqu’à la lourde porte ornée d’un judas qui la séparait… d’une autre porte, et une autre encore, et des murs épais, et des gardes, des armes mortelles, un pont-levis fermé par des pieux de fer pesant des centaines de kilos, une campagne dévastée par la guerre, un monde rongé par la violence et la corruption ou le mot ‘compassion’ avait perdu sa saveur, et ‘liberté’ son sens…

Lucciola se laissa retomber mollement sur le sol crasseux.
Dormit-elle ? Aucun rêve ne caressa l’orée de sa conscience.
Perdit-elle connaissance ? Elle avait toujours conscience de son environnement, de manière vague, confuse…
Vogua-t-elle simplement quelque part entre les deux et loin des deux, pensées libérées, voiles de l’imagination toutes grandes déployées comme celles des albatros qui accompagnaient les bateaux en haute mer, il y a si longtemps…maintenant, il n’y avait plus d’albatros. Et les lucioles se mourraient près des eaux polluées par la haine et la folie des hommes.

Le sol, comme ébranlé par un séisme sous ses doigts, la ramena à la réalité.
Un séisme binaire, lourd et régulier.
Des pas…
Elle décolla sa tête des dalles.
Une clé grinça dans la serrure. La porte tourna sur ses gonds hurlants.
Dans la lumière de rouille d’une lanterne sourde, une silhouette de colosse se découpa sur le sol, projetant une ombre immense dans la cellule déjà emplie de pénombre. Bottes cloutées de fer, bras musculeux et poilus, capuche noire percée de deux fentes pour les yeux renversée sur le visage. Un bourreau, comme sorti tout droit d’un catalogue.
Avec une seule de ses énormes mains, il pourrait faire éclater sa tête comme un fruit trop mûr.

Lucciola sentait que ses mains tremblaient comme des feuilles dans la tourmente. La peur commençait à grimper lentement en elle, cellule par cellule, membre par membre, et lorsqu’elle l’aurait envahie tout entière…
Mais elle se tenait droite, raide comme une statue.
* Je ne perdrais pas.*
Lucciola était dure. Avec les autres comme avec elle-même. Lucciola ne céderait pas. Lucciola ne dirait rien, pas même un mot…

Un deuxième silhouette, portant une mallette à la main, se présenta dans l’entrebâillement. Largement plus petite que le colosse, elle n’inspirait pas le même respect. Seule sa voix, froide, coupante, inhumainement calme…
« Vas-y. »
Le colosse hocha docilement sa tête énorme, et referma des non moins impressionnants bracelets de fer autour des chevilles de Lucciola, puis autour de ses poignets. Il recula de quelques pas, actionna un levier, et des chaînes de métal se tendirent, soulevant la jeune femme dans les airs comme un pantin dénué de volonté, jusqu’à la plaquer contre le mur du cachot, bras et jambes en croix. Un insecte épinglé et pris au piège.
« Voilà. »
« Bien. »
Le deuxième homme posa à terre sa mallette et actionna les fermoirs en deux petits gestes secs. Puis, il se redressa lentement, et fit quelques pas jusqu’à ce que la lumière ténue des étoiles permette à Lucciola de mieux le distinguer.

Moyen en taille, les membres longs et fins, vêtu d’une impeccable tunique noire brodée au symbole du roi, ses cheveux noirs qui semblaient avoir été calibrés au millimètre se séparaient par une raie dans l’alignement de son nez pointu, sur lequel de petites lunettes rondes à monture d’écaille étaient posées. Ses yeux clairs étaient aussi glacials que le son de sa voix.
« Messire ? » demanda le colosse qui s’était figé dans une attitude respectueuse.
« Seringue. » répondit l’homme, cinglant.
Lucciola eut juste le temps de voir une impressionnante seringue en verre…que l’aiguille s’était déjà plantée dans sa veine. Elle contint un gémissement en sentant un liquide froid comme la mort être injecté dans son sang, puis commencer lentement son trajet dans l’organisme…

« Bardh, cela nous laisse… ? »
« Trois heures, messire. Un peu plus ou un peu moins selon le sujet. »
« Plutôt un peu plus. Observe bien ses mâchoires : crispées. Ses traits : immobiles et décidés. Regarde ses yeux, Bardh. Tu voix la lueur rebelle ? Celle-la est décidée à nous donner du fil à retordre. »
« Oui, messire. »
« Avec un peu de chance, tu pourrais même assister à un demi-programme, aujourd’hui. »
« Oh oui, j’aimerais, messire ! » s’exclama le dénommé Bardh, comme un écolier à qui on annonce qu’il aura de la tarte aux pommes au goûter.
Messire sourit avec indulgence. Un sourire de banquise.
« Très bien, commençons. Mademoiselle…le poison que je viens de vous injecter va vous tuer à petit feu. Dans trois heures, vous mourrez sous d’atroces souffrances. Ne souhaitez-vous pas nous éviter à tous les trois un long et pénible travail, et nous indiquer tout de suite pour qui vous travaillez ? Je m’engage dans ce cas-là à vous injecter le sérum. Sur mon honneur. »
Et en preuve de bonne foi, il leva solennellement la main.

Lucciola dut résister à la violente envie de lui cracher au visage.
* Ne fais rien. Ne dis rien. Rien ne doit passer ta bouche, pas même un gémissement…*
« Alors ? Tiens, regarde Bardh, j’ai toujours trouvé cela amusant. Même quand ils se taisent obstinément, on peut tout lire dans leurs yeux. Décode-moi sa réponse, tu veux ? »
« Euh… »
L’apprenti bourreau fit deux pas en avant, ébranlant le sol du cachot comme un éléphant n’aurait put le faire mieux et se pencha en avant, concentré à en loucher.
« Je vois, je vois…de la haine, Messire. »
« Oh, je t’en prie, épargne-moi les banalités… »
« De la peur qu’on maîtrise. »
« Bardh, Bardh ! Il faut être plus subtil, plus subtil s’il te plaît ! »
« Je lis… ‘Non’. C’est bien ‘Non’, n’est-ce pas Messire ? »
« Evidemment, que c’est non. Du dégoût aussi, et « allez vous faire voir ». Allez, passe-moi le marteau maintenant. On va commencer par les jambes. »
* * *


Craaaaaac !
« Vraiment, Bardh, j’adore ce bruit. Tu entends l’os qui résiste de toutes ses forces avant de se briser ? Comme une solide branche d’arbre…celle-la, elle n’a jamais manqué de calcium. C’est çà l’ennui, avec le rationnement des vivres ordonné par sa rayonnante majesté : on a que des prisonniers sous-alimentés qui claquent au bout de deux heures. Si on ne peut même plus travailler correctement, où va donc le monde ? »
* N’ouvre pas à la bouche ! Tu n’as pas le droit…d’ouvrir…*
Un filet de sang dégoulinait le long de son menton, fruit de sa lèvre tailladée par ses dents. Ne pas ouvrir la bouche. Ne pas même ouvrir la bouche…La douleur la dévorait toute entière, comme une affreuse bestiole qui la mangerait vivante. A chaque mouvement, même d’un demi-millimètre, dans les dizaines de fractures qui morcelaient ses tibias, ses fémurs et les os de ses bras, des éclats d’os s’entrechoquaient, pénétraient sa chair, ils…

« Poursuivons. Un peu plus bas… »
La peur, la peur horrible de la douleur qui lui torturait l’esprit…à en perdre la raison…
« Messire… »
« Quoi ? »
« J’aimerais que vous me remontriez…je n’ai pas réussi à le reproduire quand vous me l’avez démontré, la dernière fois… »
« Les doigts ? Tu t’es entraîné sur des squelettes ? »
« Oui, Messire. »
« C’est tout un art, tu sais. Il faut plusieurs années pour maîtriser le geste parfait. Personnellement… »

Un petit rire, froid et précieux.
« Ce n’est pas mon domaine de spécialisation. Mais mon cousin Shmaröy par contre…ahh, quel artiste…généralement, il limite ses tortures à cela. Tout à fait contre le protocole, bien sûr, mais enfin, quel résultat ! Ils commencent tous à hurler dès la troisième fracture, tous sans exception, et généralement, après la cinquième, ils perdent la raison. »
« Ohh… »
« Tu saisis le doigt comme cela, et un seul coup sec, bien net…vas-y, essaye. »
« Vrai, Messire ? Je peux ? »
Craac.
« AAAHHHHHH ! »
La douleur la consumait vivante, elle n’en pouvait plus. Perdu. Il fallait qu’elle hurle, qu’elle hurle, qu’elle hurle à s’en arracher les cordes vocales…
« Coup de chance, Bardh. Plus sec, la prochaine fois…mais…tu pleures ? »
« Ah…c’est juste…l’émotion, Messire. C’était mon premier hurlement. »
Un gloussement glacé.
« Petite nature, va. »

Faible, si faible…elle avait hurlé ! Lucciola la dure avait hurlé…
Oubliant un instant son corps écartelé par la souffrance, elle sentit sa gorge se nouer, puis des sanglots invisibles se mettre à la secouer…

« En plus elle pleure maintenant ? Elle hurle au bout d’une demi-heure, et puis elle pleure…heureusement qu’elle est encore consciente, sinon çà deviendrait complètement fade…bon, passons aux aiguilles, Bardh. »
« Dans les mains, Messire ? Ou le visage ? »
« Mmh non, je vais réserver les brûlures au visage. Les aiguilles, ce sera pour les pieds. »
« Mais dans le manuel… »
« Je sais je sais, c’est une méthode expérimentale…chut, n’est-ce pas, ce sera notre petit secret… »
Un double gloussement de connivence.
* * *


Elle hurlait, elle hurlait, elle hurlait, ou plutôt elle essayait de hurler, car depuis longtemps, sa gorge sèche et ensanglantée ne laissait plus échapper le moindre gémissement…sans doute qu’ils lui avaient arraché les cordes vocales au couteau, ou à mains nues, et sans doute aussi qu’ils avaient crevé ses yeux…le sang coulait sur la chair à vif de ses membres, ses côtes étaient à l’air libre, alors pourquoi pas les yeux crevés, pourquoi pas…
« …bien…temps…core ? »
« …reste…quarante… »
« …mage…pas le temps…finir… »
* * *


Noir. Un noir profond d’enfer qui la dévorait de ses flammes de souffrance, duquel elle émergeait par moments, réveillée par une torture un peu plus vive…
Parfois, les paroles de ses bourreaux étaient étonnamment claires.
« Tu sais Bardh, je ne prends aucun plaisir à torturer les gens. Mais malheureusement, c’est nécessaire, avec tous les mécréants qui sillonnent le royaume de sa sanctissime majesté. Ca me fend le cœur de voir une petite jeune fille comme cela souffrir à ce point, mais je dois faire mon métier, tu comprends ? Ma vieille mère compte sur mon aide… »
Un sanglot sec et surfait.
« Vous voulez un mouchoir, Messire ? »
« Non non, çà ira, il faut poursuivre…je n’ai pas le temps d’être sentimental. Pauvre fille…scalpel, Bardh. »
* * *


Le poison qui circulait dans ses veines n’était plus froid. Il était devenu brasier, comme si on avait remplacé son sang par de l’essence avant d’y bouter le feu, et les parois de ses vaisseaux sanguins se consumaient dans tout son corps…bientôt la lymphe et les globules rouges devraient trouver seuls leur chemin entre les cellules suppliciées de son organisme…non, elle n’en pouvait plus, elle n’avait plus de voix, elle n’avait plus de larmes et sa raison s’effilochait…si seulement elle pouvait mourir…que tout s’arrête…
Au prix d’un effort surhumain qui secoua tout son corps d’un spasme de souffrance, elle entrouvrit ses lèvres ensanglantées pour murmurer les mots fatidiques, les mots qu’elle s’était juré de ne jamais prononcer, pour personne…
« Tuez…moi… »
« Si on est assez habile avec le rasoir, Bardh, on peut faire de jolis dessins…tiens, regarde, une fleur. Ca me fait penser…le dauphin veut compléter son instrument de musique, rappelle-moi de prendre un crâne dans l’une des geôles en sortant, tu veux ? Tu serais adorable. »
« Tuez-moi… »
« Celui du mercenaire ? Je trouve qu’il avait une bonne acoustique…hihi… »
« En hurlant, c’est sûr. Mais aucune oreille, çà partait dans tous les sens…tsss…bon, le fer est chaud ? »
« Presque, Messire. »
« Tuez-moi… »
« Mmh ? Tu as dit quelque chose ? »
« Moi ? Rien, Messire. »
« Je croyais pourtant… »
« Tuez-moi…je vous en…supplie… »
« Ah mais si, je vois. Je crois que notre sujet essaye de parler…elle veut qu’on la tue ? »
Oui, qu’il la tue, qu’elle meure, qu’elle en finisse, que tout cela finisse, mort, mort, mort…pitié…que toute cette douleur finisse…
« Toutes mes excuses, gente damoiselle, mais je n’ai pas le droit de tuer les sujets avant la fin des réjouissances. En revanche, si vous me révélez les noms de vos employeurs, je pourrais vous injecter le sérum et écourter le cours de Bardh. Ce qui serait dommage, mais ne faisons pas de chichis. »
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Chamine
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MessageSujet: Re: Tiens, un défi complétement tordu...   Lun 30 Juil 2007 - 12:22

« Je peux vous faire confiance, Lucciola ? Je peux me reposer sur vous ? »
Et elle d’opiner, froide et sûre d’elle. Dure.
« Comptez sur moi. J’emporterais le secret dans la mort, s’il le faut. »


« Alors ? Quelle est votre réponse ? »

Dans la mort, s’il le faut…

« Non ? Dommage. Bon Bardh, il chauffe ce fer, oui ou non ? »

Dans la mort…

Une larme sèche roula sur la joue de Lucciola.
* Pardon, chef…*

« Le comte Harghun et l’ordre de Saint-Prieuré. » gémit-elle, la mort dans l’âme…
Non, pas la mort. La trahison.
« Mmh ? Je vous demande pardon ? Je n’ai pas bien compris. »
« Le comte…Harghun et l’ordre de Saint-Prieuré…je vous en supplie… »
« Le comte Har…quoi ? »
« Le comte Harghun et l’ordre de Saint-Prieuré… l’attaque sur le dauphin est prévue dans deux lunes…je vous en prie… »
« Une attaque sur le dauphin ? Comme c’est intéressant. Mais encore ? »
« Le Quartier Général se trouve dans le monastère abandonné, au nord des montagnes vertes. Le mot de passe est… »
« Oui ? »
« Le sérum…pitié… »
« Drôle de mot de passe. »
« Eau…claire. Le sérum, pitié, je vous ai tout dit… »
« Vous êtes bien naïve, damoiselle. Quelle chance pour vous de tomber sur un bourreau au cœur tendre, comme moi ! Bardh, le sérum. »
Il dut l’injecter, car elle crut sentir comme une minuscule piqûre dans la charpie de viande lacérée qu’était devenue son bras droit.

Brusquement, elle tombait à terre, le visage dans la poussière. Ils avaient dû ouvrir les bracelets de fer. Elle n’avait même plus la force de cracher la poussière qui lui collait aux dents.
« Quel dommage, vous n’avez tenu que deux heures et quarante minutes…enfin, ce n’est pas un mauvais score. »
Elle avait trahi son honneur, son chef pour sa misérable vie à elle…Lucciola la dure s’était vendue, et sa dignité humaine n’existait plus. Elle méritait pire que la mort.
Et pourtant, elle vivait.
Quelque chose de poisseux et de malodorant se répandit sous son visage. Son repas de la journée, entre-temps à moitié digéré.
« Bien bien bien Bardh, allons donner nos résultats au roi. Tu as tout rangé ? »
« Oui, Messire. »
Les deux pas, celui du mammouth et l’autre du serpent, s’éloignaient. La porte hurla en tournant sur ses gonds. La voix froide et tranchante du bourreau retentit une dernière fois :
« Ah oui, en fait…la lame du rasoir était empoisonnée. Il vous reste environ…trois minutes à vivre. Bonne mort ! »
Et la porte claqua.

Seule dans sa cellule, Lucciola se mit à rire. A rire…un rire dément qui monta jusqu’au plafond, se tordit comme les circonvolutions hideuses d’un serpent monstrueux, sembla remplir l’espace tout entier, traverser le pays pour aller annoncer à son chef que son agent de pointe l’avait trahi et allait crever comme un rat dans un coin sale, rentrer en elle, se tortiller dans ses veines pour progresser dans son cœur, le faire s’emballer…de plus en plus vite…de plus en plus vite…beaucoup trop vite…
* * *


Un gros insecte tentait d’escalader une tunique de toile rêche, sa carapace bleu métallique brillant dans les restes de lumière, ses petits pattes huileuses s’accrochant entre les fibres.
Arrivé au col, il oscilla, amorça un virage précautionneux. Déploya ses élytres transparentes et s’envola…pour atterrir en douceur sur une surface ronde, lisse, et humide où il entreprit de faire sa toilette.
Dans l’iris immobile de l’œil grand ouvert, on ne pouvait rien lire.


Rooooooooom il était tro long ton texte, il me faut au mois 3 réponses yaaaaaaaaaaa

Sàëlia
Elle était dans cette geôle sombre et humide depuis des jours. Lui semblait-il. Elle avait perdu la notion du temps de toute façon. Oh, elle comprenait bien leur stratagème, oui : la faire patienter jusqu'au dernier instant, que l'angoisse monte lentement en elle comme une sourde agonie, pour que finalement elle veuille à tout prix sortir, et pour cela, avoue. Elle connaissait bien leurs tactiques ; cela aussi faisait partie de la torture. Mais elle ne se laisserait pas faire.

Résistance. Ce mot-là c'est un barrage contre l'ennemi, une barrière invincible, car même lorsqu'elle vole en éclats, elle renaît de ses cendres. Elle peut être incendiée, brûlée, frappée, écrasée, abattue, elle résistera toujours à l'envahisseur et, inlassablement, se reformera pour opposer un obstacle à la progression de l'ennemi. Même si c'est peine perdue. Et là, plus que jamais, il lui faut résister. A cet instant il lui semble que le sort du monde dépend d'elle... De son monde, en tout cas.

Depuis des heures Zael entendait l'humidité suinter de la muraille, et tomber avec des plocs répétitifs contre le dallage moisi ; elle sentait cette odeur de mort et de renfermé, elle entendait les petites pattes des rats trottiner sur le sol de son cachot. En un mot, elle était prisonnière, dans le noir, et attendait. Elle ne pouvait faire que a de toutes façons. Et ses sens en éveil l'informaient de l'état répugnant de la pièce...

Un rayon de soleil. Elle ne daigne même pas lever la tête, ce serait leur faire trop d'honneur. Elle sent qu'on tire sur ses chaînes, que deux imposantes statures l'encadrent. Le menton fier, elle pénètre dans la salle des tortures. Finalement, elle daigna ouvrir les yeux, sans cependant leur faire le plaisir de les baisser, et toisa insolemment celle qui lui faisait maintenant face.

Devant Zael, se tenait à présent une jeune femme d’une ardente beauté. Elle était vêtue d’une façon provocante, les seins à peine masqués par une sorte de cuirasse courte en métal et tissu rouge s’échancrant en pointe dans son cou. Ses jambes disparaissaient sous un pantalon écarlate qui moulait ses hanches et dévoilait sans pudeur son ventre mince. Ses yeux d’un vert printemps, aux longs cils noirs et surmontés de fins sourcils, lui procuraient un certain charme malgré le diabolique éclat qui luisait au fond de leurs pupilles. Un nez retroussé, parsemé de taches de rousseur, lui donnait un air juvénile et espiègle. Ses lèvres roses étaient plissées en une moue mi-boudeuse, mi-réjouie du plaisir sadique de tenir la jeune elfe entre ses mains. On eût presque dit une petite peste à la bouche tordue d’un rire méchant, une enfant capricieuse qui venait enfin d’obtenir ce qu’elle désirait.

« Hé bien, voici notre hôte. Qu'attendez-vous ? Allez préparer un bain pour la délasser ! »
Elle et ses acolytes éclatèrent d'un rire huileux, qui semblait dégouliner sur la peau moite de Zael, lui laissant une impression de dégoût intense. Cependant les créatures naines qui l'encadraient n'esquissaient pas un geste pour obéir à leur maîtresse. La démone se mit soudain à hurler, contrastant avec le sourire carnassier qu'elle arborait quelques minutes auparavant.
« Allez me chercher l'acide, bandes d'imbéciles ! Incapables de comprendre l'humour... continua-t-elle dans un gromellement. »
Cependant très vite, son calme sadique et le sourire exquis de tenir une des pièces maîtresses de la résistance qui s'organisait autour d'elle reprit place sur son visage, et elle dévisagea Zael avec l'insistance et l'appétit d'un félin prêt à bondir sur sa proie affaiblie pour l'achever.

Zael comprit qu’elle n’avait plus rien à perdre. Dans un sursaut de volonté, elle regarda son bourreau une pitié feinte.
« Pathétique, déclara-t-il. On dirait une fillette qui réclame un bonbon. »
Cette remarque pourtant juste eut le don de mettre la diablesse hors d’elle, bien qu’elle se contînt.
« Ah oui ? demanda-t-elle d’une voix mielleuse. Hé bien la fillette va faire un gros caprice et demander qu’on plonge immédiatement son jouet - elle insista sur le mot, preuve que Zael n'était qu'un objet entre ses mains - dans sa bassine d’acide ! »
Elle rejeta ses flamboyants cheveux en arrière et attendit impérialement. Un des nains difformes qui étaient à son service exécuta une courbette et partit en trottinant sur ses courtes jambes. Quelques minutes plus tard, il revenait, portant précautionneusement sur son crâne aplati la lourde cuve, courbé sous le poids. Il voulait d’ailleurs tellement vite satisfaire sa maîtresse qu’il courut, fit se balancer de plus en plus le liquide dans la bassine et finit par recevoir sur la main une giclée d’acide. Il posa la bassine et sautilla sur place en se tenant la main, hurlant sous la brûlure.

Hel sourit.
« Au moins, ça prouve que son acide est efficace. Bien, après toi ! lança-t-elle avec une révérence ironique. »
Elle vint elle-même près de Zael, sortit un trousseau de clefs qui pendait à son ceinturon et se pencha sur elle pour déverrouiller ses entraves. Elle était libre. Enfin, pas tout à fait libre : son ennemie entourait son poignet de ses longs doigts avec une poigne de fer. Elle la tira derrière elle, s’avançant inexorablement vers la cuve. Lorsqu’elle y arriva, elle huma la fumée âcre qui s’en dégageait comme on savoure à l’odeur un mets exquis.
« Il est prêt, dit-elle simplement, reprenant son sérieux. »

Elle prit soin de vérifier que toutes les portes étaient closes, puis lâcha la main de Zael et arracha sa chemise. Le torse de la résistante, maculé de sueur et de cicatrices encore rouges, apparut. Les gardes à la peau de cuir rirent à nouveau grassement en examinant de façon obscène la partie dénudée de la jeune femme. Leur démoniaque souveraine se frotta les mains.
« Hé bien, tu n’as plus qu’à plonger. C’est comme une piscine ! expliqua-t-elle avec un ravissement enfantin »
Zael lança un regard désespéré par la fenêtre, ne vit personne, se résigna. Soudain son diabolique geôlier se récria.

« Oh non ! Oh non ! J’ai une bien meilleure idée ! Ta complice est toujours en liberté, n’est-ce pas ? Oui, oui, bien sûr, nous n'avons pas réussi à le capturer. Il va donc venir te libérer, sans doute ? »
Sans attendre la réponse, elle continua, maintenant surexcitée.
« Oui, c’est cela ! Nous allons donc faire durer un peu le suspense. Si elle arrive pour te sauver et que tu es déjà dissous, ce ne sera pas drôle, tu n’auras pas pu apprécier ma gloire. Alors nous allons l’attendre, et lorsqu’elle arrivera, tous mes gardes se jetteront sur elle. Ainsi je ferai d’une pierre deux coups, et joindrai l’utile à l’agréable. Oui ! En attendant, quelques amuse-gueule. Âmes sensibles, s’abstenir ! »

Elle claqua des doigts et l’on apporta deux chaises. Puis, elle invita Zael à s’asseoir, puis fit de même, comme elle aurait fait s'asseoir à la place d'honneur une amie chère à une réception luxueuse dans un salon très chic. Comme si elle offrait à Zael une loge privilégiée pour une pièce de théâtre délicieuse.

Un nouveau geste impérieux, et l’on apporta une cage où gémissait un chaton. La démone se pencha vers sa captive, l’effleurant de ses cheveux roux vif, et déclara :
« Je ne le fais presque jamais avec les humains ; seulement avec mes ennemis. Sinon, c’est trop cruel. Mais les animaux, personne ne les regrette ! J’en ai des élevages spéciaux, malheureusement, je n’ai pas le temps de te les faire visiter. Tu verrais ! Il y en a pour toute l’année, quand je m’ennuie, et aussi des plus gros pour les grandes occasions. Sur les humains, je ne le fais qu’au nouvel an. D’autres fois dans l’année, c’est exceptionnel. Je me rappelle, cette année c’était un jeune page qu’on avait utilisé, mes agents l’avaient capturé alors qu’il incitait au bien un de mes gardes dans une taverne... L'inconscient ! »
Elle se mit à rire, d’un rire cristallin ma foi pas désagréable. Mais Zael frissonna. Elle considérait la torture comme un... divertissement ! C’était porter le sadisme à son apogée.

« Bien, fini de rire, attaquons le spectacle. Les hors d’œuvre ! »
Sur cet ordre, un des nains ouvrit la cage, se saisit du félidé qui était à l’intérieur et le plongea dans l’acide. Zael, horrifiée, assista bien malgré elle à l’agonie de la bête. Elle aurait voulu fermer les yeux, mais les cris perçaient toujours ses oreilles. Fascinée, épouvantée, il dut regarder jusqu’au bout l’atroce spectacle. Lorsque le dernier soupir fut rendu, Hel battit des mains avec joie.
« Encore, encore ! »

Malheureusement pour elle, elle ne put pas jouir d'un second sacrifice, ni se délecter de la contemplation d'une autre agonie. Une forte explosion ouvrit la porte à la volée, renversa la bassine d'acide qui déferla comme une vague légèrement fumante et meurtrière dans la salle des tortures.

Vive comme l'éclair, et reconnaissant là un signe de sa complice qui ne l'avait pas abandonnée - soulagement, et reconnaissance à en avoir les larmes aux yeux -, Zael bondit. Elle n'était plus entravée, la panique s'installait au milieu des gardes certes costauds mais au cerveau désespérément étroit, sa ravisseuse ne savait plus où donner de la tête et le temps qu'elle se mette à la pourchasser il était trop tard. Zael avait déjà couru à la fenêtre, brisée par la déflagration, et sautait lestement par la cassure du carreau. La démoniaque souveraine du Mal se lança à sa poursuite, voulut saisir sa cheville, s'écorcha au vitrail brisé et poussa un hurlement de rage de voir sa prisonnière s'échapper. Tout s'accélérait. Zael sentit son coeur battre à tout rompre tandis qu'elle piquait un sprint dans les jardins de ronces qui entouraient le palais où elle avait été retenue captive. Elle retrouva Rachel, et elles fuirent comme deux ombres dans la nuit noire, qui commençait déjà à se teinter d'aurore, comme une révélation de la lumière grandissante qui allait bientôt illuminer le monde. Elles avaient foi en leur courage, en celui de leurs compagnons, et en leur nombre qui allait croissant. Elles gagneraient. Il y aurait d'autres combats, d'autres convois, d'autres attaques, d'autres fois où elles seraient prises et faites prisonnières, mais aussi d'autres fois où elles échapperaient in extremis à la mort. Et à la fin, il y aurait une victoire. Mais y aurait-il d'autres temps sombres, d'autres batailles ?... Il ne tenait qu'à elles de diriger l'avenir.

Zael, tandis qu'elle courait avec Rachel à son côté, sentit une force l'envahir, et elle sourit. D'espoir.
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MessageSujet: Re: Tiens, un défi complétement tordu...   Lun 30 Juil 2007 - 12:26

Bon après les textes, les résultats, dois-je vous rapeller à quel point ce fut dur ?
Le podium n'aura que deux personnes, car un classement complet est impossible.
Pour la première place, j'ai très longuement hésité entre Rom Et Calÿpso.
Le premier était extrèmement long, et on cerne bien les deux bourreau, ils ont des réactions qui m'ont fait sourire, même quand ce n'était pas drôle. J'ai beaucoup apprécié ce texte.
Et celui de Calÿ était bien plus axé sur la torture et sur les moyens de la faire parler, la fin nous laisse sur une interrogation.
Alors je décerne le premier prix à :
CALYPSOOOOOOOOOOO !!!!
Congratulation

Et le Second à Rom, bravo.

Un très grand bravo auc deux autres participantes, j'ai bien sur adoré aussi votre texte, félicitation à tous...

Mais...

Ben je sais pas faire les trophé Sad Cat ? Tu veux bien me les faire *Yeux de potté*
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MessageSujet: Re: Tiens, un défi complétement tordu...   Lun 30 Juil 2007 - 13:07

Wééééééééééé j'en étais sûre !!!! Razz

Bravo Calÿ ^^ ton texte était chuperbeuh ! (oui je l'ai lu en avant-première Embarassed)

[ Edit : youuups désolée pas vu >< ]

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MessageSujet: Re: Tiens, un défi complétement tordu...   Lun 30 Juil 2007 - 14:37

* Regarde à droite et à gauche, prête à assassiner celui qui lui a piqué son pseudo *

"Moi ?"


Nan, je vous jure, j'ai faillit faire une syncope ! J'ai lu en premier le dernier poste de Cha sans faire exprès et j'ai juste vu "Alors je décerne le premier prix à :
CALYPSOOOOOOOOOOO !!!!"
J'ai eu un coup au coeur, y a pas d'autres mots ! Sincèrement, je ne pensais pas gagner, et puis y a pas mal de textes qui sont mieux que le mien ^^"
Enfin bref, ça me met la larme à l'oeil, et je félicite tous les participants pour leurs textes géniaux ^^

Au fait, dans mon texte, y a un truc où je me suis plantée TT
"Peu m'importe, je n'ai même plus la force de lutter moralement, et encore moins moralement"
Alors que normalement, le premier "moralement" aurait dû être "physiquement" ^^"

Quant à toi limace, t'as pas lu, Cha a mis tous les textes sur les deux dernières pages TT et puis fallait pas diiiiiire Pleure

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MessageSujet: Re: Tiens, un défi complétement tordu...   Lun 30 Juil 2007 - 15:27

Waaaaah Wil ( je peux dire Wil ? pliiiiz, c'est plus court ), ton texte est trop géniaaaaaal !
Citation :
Sincèrement, je ne pensais pas gagner, et puis y a pas mal de textes qui sont mieux que le mien ^^"
Beuh, menteuseuh va !
C'est vrai, moi j'ai moins fait dans la torture, mais je m'amusais trop avec mes deux bourreaux ! N'importe quoi XDD.

Celui de Sirin est très bien aussi Very Happy .

Pour la limace, je connaissais déjà... Wink mais j'adore toujours autant voir comment tu mets en scène MA Hel ( rappel subtil XD )

Arf, si on demande à Cat de faire les trophées, on est pas arrivés...

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MessageSujet: Re: Tiens, un défi complétement tordu...   Lun 30 Juil 2007 - 15:30

Non mais je rêve ><
Je suis pas la seule grapheuse ici en plus. =p

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MessageSujet: Re: Tiens, un défi complétement tordu...   Lun 30 Juil 2007 - 16:54

Bah, je veux bien me dévouer si Cat est trop occupée...

*Voit les regards assassins des autres et se fait toute petite*

D'accord, ils seront pas aussi beaux... mais ze m'appliquerai Razz

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MessageSujet: Re: Tiens, un défi complétement tordu...   Lun 30 Juil 2007 - 16:58

Rom'@n!Ak a écrit:
Waaaaah Wil ( je peux dire Wil ? pliiiiz, c'est plus court ), ton texte est trop géniaaaaaal !
Ca, faut demander à Crys, c'est elle qu'a le Copyright ^^"
Rom'@n!Ak a écrit:

Citation :
Sincèrement, je ne pensais pas gagner, et puis y a pas mal de textes qui sont mieux que le mien ^^"
Beuh, menteuseuh va !
C'est quoi ces manières de me contredire ? TT

Pour les trophées, je veux bien faire ceux de consolation Razz Ou celui de Rom', mais tout sauf le mien (ça ferait égocentrique et puis de toute façon ce serait moche V.V)

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MessageSujet: Re: Tiens, un défi complétement tordu...   Lun 30 Juil 2007 - 17:11

Le blem c'est que si j'essaye, ça va être mocheu <.<
En va tenter quo mêmeu
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MessageSujet: Re: Tiens, un défi complétement tordu...   Lun 30 Juil 2007 - 18:10

Double post sorry, voila les trophés, si ils ne sont pas beau, je demanderais à qqun d'autre de les faire ^^

Pour Calÿ :

Code:
http://img59.imageshack.us/img59/7654/calypw2.jpg

Et pour Rom :

Code:
http://img59.imageshack.us/img59/6439/romze4.jpg

J'en fais un pour Sirin et Crÿs ?
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MessageSujet: Re: Tiens, un défi complétement tordu...   Lun 30 Juil 2007 - 18:29

Waah y sont zoliiis ! ^^

Mais oui Chacha sont très beaux Razz

(JEEEE ! ... fais les tableaux des récompenses XD)

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X-Requiem
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MessageSujet: Re: Tiens, un défi complétement tordu...   Lun 30 Juil 2007 - 18:45

Et Chacha, y a une faute Suspect c'est "oU quand deux bourreaux font la causette" le fond est pas mal pour une débutante mais c'est pas très complexe lol!

*BING*

Bon, bon, d'accord, je m'en vais...

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MessageSujet: Re: Tiens, un défi complétement tordu...   Lun 30 Juil 2007 - 18:50

*Voix larmoyante*
Je saiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis
Je suis PAS doué, pas ma fauteu, par contre, je suis pire qu'un boulet pour la faute, mais j'ai trop la flemme de corriger.
Sorry.
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MessageSujet: Re: Tiens, un défi complétement tordu...   Lun 30 Juil 2007 - 21:49

C'est pas grave, c'est pas grave Chacha, pas pleurer...
Et ils sont très jolis, tes trophées Smile merciiii Minou

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MessageSujet: Re: Tiens, un défi complétement tordu...   Mar 31 Juil 2007 - 10:46

(Eh la classe, mon premier trophée, et c'est la première place Cool )
Okay okay, j'arrête le flood Rolling Eyes

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MessageSujet: Re: Tiens, un défi complétement tordu...   Mar 31 Juil 2007 - 12:02

Qui se dévoue pour en faire pour Sirin et mwa ? (mais non pas du tout je suis pas jalouse Razz je plaisante ^^)

Nan, mais pour pouvoir déplacer, quoi Wink

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MessageSujet: Re: Tiens, un défi complétement tordu...   Mar 31 Juil 2007 - 12:10

Je veux bien les faire, mais faut attendre ce soir minimum les choupettes ^^

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MessageSujet: Re: Tiens, un défi complétement tordu...   Sam 25 Aoû 2007 - 15:25

Wilinette ?

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MessageSujet: Re: Tiens, un défi complétement tordu...   Lun 27 Aoû 2007 - 14:39

Ouiiiiiii ? Quooooi ? Arrête le flood Crys xD

Oui oui, je m'y met, attendez un peu V.V

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