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Les artistes travaillent pour passer maître dans un art... le RPG EST un art...
 
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 feuillets volés, morceaux d'âme arrachés...

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Isilie
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MessageSujet: feuillets volés, morceaux d'âme arrachés...   Sam 19 Mai 2007 - 9:54

bon alors voilà ma petite gallerie de posts rpg....


Arya Bayëri, forum Elament :

Citation :
Il est sept heures ce soir, mais vu la luminosité, on se croirait en plein mileu de la nuit. Les nuages qui s'étaient ammoncelés tout le long de la matinée avaient finis par se fondre en un vrai déluge. Vers le début de l'après-midi, quand il ne fut plus possible de sortir sans mouiller ses souliers et le bas de ses vêtements, les habitants étaient rentrés chez eux. Il n'y avait plus un chat dan les rues. Malgré le froid qui étreignait Elament, l'atmosphère était lourde. Presque palpable. Ces derniers temps, le sentiment de malaise général ressentit surement par tous ceux qui vivaient dans la cité avait enflé jusqu'à atteindre son paroxysme.
Soudain, aux alentours de l'entrée de la cité, une ombre se forma. Ou plutot non, deux ombres. Une elfe, belle et gracieuse. Le dos droit, la tête haute, elle semble inconsciente des trombes d'eau qui lui fouettent le visage. Ses cheveux argentés attachés laissent apparaître des marques sur son visage d'ange. Elle a les bottes tachées de boue, ainsi qu'une partie de son pantalon de cuir, mais n'en fait pas cas. Après tout, toutes les ruelles par lesquelles elle est passée pour arriver devant la grande porte n'étaient pas pavées...Une elfe. Cette elfe. Arya.
Alors que sa main gauche restait en permanence sur la garde de son épée, sa main droite glissait sur l'échine d'un félin. Discret, même dans la boue où ses pas se faisaient à peine remarquer. Un lynx. Un lynx à la fourrure claire, presque banche, et aux yeux d'un bleu électrique. Ses foulées sont calquées sur le pas de la jeune elfe.

Arrivée au pied de l'immense muraille, Arya fronce les sourcils. Il y a quelque chose à haut, ou quelqu'un. De là où elle est, elle ne distingue qu'une silhouette diffuse. Alors, elle remarqua une pierre disjointe dans le mur. Mince faille où la terre perçait. L'elfe ferma les yeux, et se concentra. Une longue liane se forma. Elle grimpa dessus, et telle Jack avec le haricot magique, se laissa porter jusqu'en haut. Kila était restée en bas, mais elle ne s'en faisait pas pour l'animal. Il saurait se débrouiller seul en attendant, c'était un chasseur et un solitaire, en dehors d'Arya. Il était débrouillars, et la rejoindrait peut être même au sommet de la muraille.
Une fois sur le rampart, la jeune elfe se dirigea à pas de loup vers l'ombre. Petit à petit, elle en distingue les contours. Dos à elle, grand, mince, les cheveux blancs, il possède des ailes de lumières. Il ressemble traits pour traits à un ange qu'elle a connu il y a pas mal de temps, les cheveux longs en moins, mais pourtant quelque chose diffère. Un sentiment étrange et diffus, qui irradie le corps de la princesse lorsque son regard se pose sur lui.
Finalement, elle se décide, et declare :

« Archael. »

Le ton est neutre, bien qu'un leger doute subsiste encore dans l'esprit d'Arya.


Märy Carmenä, forum Elament

Citation :
Märy déambulait lentement à travers les rues d'Elament. Certains passants curieux la dévisageaient au passage, et l'elfe leur répondait d'un sourire rassurant. En revanche dès qu'un regard lubrique la frolait, l'auteur recevait immédiatement son froncement de sourcil de professeur mécontent. Et détournait aussitôt les yeux... Car la maître astronome avait beau être la gentillesse même, elle savait poser des limites, aussi bien à ses élèves qu'aux gens qui la regardaient dans la rue, et pouvait même paraître effrayante par moments. Malgré cela, elle aurait très bien pu éviter ces coups d'oeils à sa silhouette, rien qu'en se vêtant d'une manière différente... Car les étoffes légères qui habillaient son corps n'avaient rien des habituelles épaisseurs que tous revêtaient au coeur de l'hiver... Cependant, pour rien au monde elle ne se serai changée. Tout d'abord parcequ'elle se sentait très bien comme ça, que c'était les vêtements qu'elle portait tous les jours et qu'elle ne voyait aucune raison d'en changer. Ensuite elle n'avait aucune raison pour se vêtir différemment selon les saisons, puisqu'elle n'avait jamais ressentit la morsure du froid sur sa peau. Elle était née comme ça, sans sensibilité au climat, mais ne s'en était jamais formalisée, et essayait d'en tirer toujours plus d'avantages.

Ce jour là, Märy, donc, se promenait dans la cité. Ce n'était pas dans ses habitudes, mais ce n'était pas rare non plus...Disons qu'elle préférait souvent la compagnie des étoiles et celle de ses élèves à celle de la foule. C'est pourquoi, lorsqu'elle remarqua qu'un attroupement s'était formé sur une petite place, elle tenta tout d'abord de le contourner. Mais alors qu'elle allait se frayer un chemin dans l'une des rues adjacentes, un mot retint son attention, déclaré avec force par un ange femelle. Guerre ? Non...non pas déjà...c'était trop tôt...L'elfe avait quelques notions d'astrologie, en plus de toutes ses connaissances de l'astronomie, et avait donc remarqué que quelque chose se préparait. Mais elle avait choisis de l'ignorer, même les signes les plus importants. Elle ne voulait pas y croire...Malheureusement, les démons ne partageaient pas ses réticences à l'idée de commencer le combat...Alors la professeur s'arrêta, le temps d'utiliser son ouie fine pour écouter avec attention ce que disaient les maitres élémentalistes. Elle tenait également à étudier les différentes réactions des personnes présentes, à l'annonce de cette terrible nouvelle.

Car oui, elle devait se l'avouer, elle, Märy Carmenä, était morte de peur lorsqu'elle songeait qu'elle allait s'engouffrer dans la bataille. Pour autant, malgrés l'angoisse qui lui nouait déjà la gorge, elle n'imaginait pas une seule seconde de ne rien faire. Certes, elle pouvait toujours participer en s'enfermant avec ceux qui ne pouvaient combattre afin de les défendre, mais elle ne l'envisageait même pas. C'était comme si elle devait se prouver quelque chose à elle même. Quoi, elle ne le savait encore...

Alors que habitants de la cité et élèves présents començaient à se disperser, en direction des différents front, la maitre astronome n'hésita plus. Elle relégua ses angoisses au plus profond d'elle même, et pofita de la légère brise matinale pour se laisser porter jusqu'à la grande porte. Pour elle, le combat se ferait là bas...


Aurore Edeneve, forum Académie de Beauxbatons
Citation :
¤ Aurore était allongée sur son lit, les bras en croix comme dans un cercueil, et les yeux fermés. Se reposait-elle ? Était elle... morte ? Non, rien de tout cela. Par ailleurs, en s'approchant suffisamment, on pouvait voir sa poitrine généreuse se soulever très légèrement au rythme de ses respirations. Cependant, elle ne bougeait pas d'un cil. En réalité, elle avait perdu conscience...
Soudain, la porte de la chambre s'ouvrit violamment, rompant ainsi le silence et le calme ambiant. Une jeune fille boulversée fit son apparition, réplique en tous points conforme à la silhouette allongée, si ce n'étaient les larmes coulant à flots sur son visage. Elle s'élança, et se jeta sur le lit, au risque d'écraser la belle endormie. Les draps ne frissonnèrent même pas. Elle s'était évaporée avant de les effleurer, disparaissant dans une auréole. Mais à peine une seconde plus tard, l'autre se réveillait...
Pas après un sommeil de cent ans, comme l'Aurore du conte de Disney, non, mais après quelques heures tout de même. Partie en début d'après midi, un sourire aux lèvres et l'air confiant, elle était donc revenue de sa « balade » maintenant, soit à vingt heures... Le bal débutant à vingt et une heures, il lui restait largement le temps de se préparer, surtout que rares étaient les élèves présents dès le commencement. Le tout était d'arriver pour le quadrille. Aurore se redressa donc lentement, sa chevelure blonde quelquepeu emmêlée suivant son geste avec un léger décalage. Assise sur son grand lit deux-places, une larme glissa sur sa peau blanche, le long de sa joue. Larme de tristesse, de rancoeur, de remords. Elle l'essuya d'un geste rageur, du revers de la main, et se leva brusquement, avant de jeter un regard circulaire sur la pièce. Personne. Elle ignorait où étaient passées ses camarades de chambre. Même la robe qu'elle avait préparée avec soin, achetée il y a des semaines, n'était plus là. Le goût de l'amertume lui vint aux lèvres, avant qu'elle ne se souvienne du thème de la soirée : l'imitation d'un camarade, à l'aide de Polynectar... Trois fioles de l'infâme boisson étaient d'ailleurs posées sur sa table de nuit. La sixième année s'en saisit sans douceur, en déboucha une vivement, et avala le contenu intégral sans prendre le temps de respirer, ni celui de réfléchir... Le goût horrible déferla dans sa gorge, puis le long de son oeusophage, avant de finir sa course dans son estomac...
Soudain, elle se sentit mal, prête à défaillir, et s'assit sur le lit. La potion commençait déjà à faire effet...
Environ une minute plus tard, elle sentit que la métamorphose était achevée, et se dirigea donc vers la salle de bain, où elle était sure de trouver un miroir. Là, elle put réellement se rendre compte qu'elle n'était plus elle même : dans la glace une Myrtille Violaine aux yeux rougis reflétant sa propre détresse la regardait. Ce soir, elle allait devoir jouer un rôle... Mais après tout, ne jouait elle pas la comédie tous les jours ? Sa vie entière n'était qu'une immense pièce de théatre... Chaque jour qui passait, elle se devait de faire semblant. Il lui fallait toujours avoir une confiance en elle exemplaire, ne pas faire voir que les critiques l'atteignaient, se montrer gentille, agréable, jouer à la bonne élève.. Elle n'en pouvait plus. Elle étouffait. Et ce qui s'était passé cet après midi n'était qu'un exemple de « craquage » qui lui arrivait plus ou moins régulièrement, ces derniers temps...
La jeune fille effleura du bout des doigts ce nouveau visage, remarquant au passage que les vêtements qu'elle portait étaient beaucoup trop grands pour elle. Comme si cela avait une quelconque importance... Elle ferma les yeux, ouvrit le robinet d'eau froide d'un geste, et sans tergisverser, se passa la tête sous l'eau. Le choc thermique la réveilla plus surement que si elle avait mis les doigts dans une prise. Malgré tout, elle resta trente bonnes secondes ainsi. Tant pis si ses cheveux étaient mouillés -d'ailleurs ce n'étaient même pas les siens-, tant pis si l'eau ruisselait le long de son cou, imbibant son débardeur... Plus rien n'avait d'importance. Ses larmes s'étaient remises à couler, se mélangeant à l'eau, puis finirent par se tarir. A ce moment, elle referma le robinet, et se redressa avec précaution. Mais elle n'eut pas le courage de se regarder dans le miroir, et fit demi tour pour regagner la chambre. Là, sur son lit, une robe s'était matérialisée. Rouge, plutot simple. Mais elle n'avait vraiment pas envie de porter cette couleur... Alors elle attrappa sa baguette, et murmura un sort de changement de couleur. Le rouge profond devint noir... Et Aurore revêtit la tenue, sans désceller les lèvres. Une fois prête, elle mit la ceinture de Myrtille et glissa sa propre baguette dedans. Un rapide détour par la case maquillage/coiffure... Elle ne s'éternisa pas, ne voulant contempler plus longtemps ce mélange étrange qu'était son propre regard dans l'enveloppe charnelle de Myrtille.
Aurore regarda l'heure. Vingt et une heures passées... Elle allait devoir faire son entrée au bal. Dans les couloirs du chateau, elle croisa beaucoup de monde, sans y faire attention. Elle arrivait avec le gros du groupe, tant mieux, elle pourrait passer innapperçue... Pendant qu'elle laissait ses pieds marcher seuls, elle tentait de dissumuler son état d'esprit et de rentrer dans la peau de Myrtille. Myrtille... Quatrième année, petit copain = Pablo, camarades de chambre = Aya et Marianne, cavalier = ... Zut, qui c'était, celui là ? La sixième année déguisée trouva la solution au moment où elle poussait la grande porte, et le remarqua aussitôt : Amory... Ou plutot, celui qui avait l'apparence d'Amory >_< Quelle galère cela allait être, ce bal ! ¤


pas de perso ni de forum, c'était un post sur AAR pour aider Gerick, et que je trouvais plutot bien réussi.
Citation :
Ce matin là, la jeune et jolie inconnue répondant en réalité au nom de Vanessa [ premier nom à me passer par la tête XD] avait reçu un coup de téléphone. Il s'agissait de l'une de ses amies, l'exhortant à sortir un peu de sa chambre, dans laquelle elle était restée enfermée ces dernières semaines. Justement, le groupe allait à la piscine, ça lui disait ? Non, Vanessa n'avait guère envie de se baigner, et le fit savoir. Mais comment résister si toute la bande vient vous chercehr chez vous, malgré tout ?
Alors la jeune fille soupira, secoua la tête, puis finit par sourire à ses amis. Elle attrappa un sac, y fourra une serviette et son maillot, une bouteille d'eau et son portefeuille, et suivit tout le monde. Elle n'allait pas leur gacher l'après midi, simplement, elle ne se mettrais pas à l'eau. Et oui, elle savait faire contre mauvaise fortune bon coeur, chose de plus en plus rare chez les adolescents.
Arrivés à la piscine, Vanessa s'isola dans une cabine, se dévêtit, et enfila son maillot de bain. Il s'agissait d'un bikini tout simple, d'un vert émeraude assortis à ses yeux. Puis elle fourragea dans son sac et en sortit un élastique noir, qu'elle glissa à son poignet. A l'occasion, elle attacherait ses longs cheveux bruns...Mais pour le moment, elle rejoignis la bande, marchant légèrement en retrait, et sa serviette à la main.

C'est à cet instant qu'elle remarqua, le jeune homme, l'Adonis tout juste sortit de l'eau avec un air pensif. Sa beauté dépassait de loin celle du commun des mortels, et l'eau ruisselant sur son corps musclé d'athlète ne faisait que souligner sa perfection. Ses cheveux encadraient magnifiquement bien son visage dépourvu de quelconque signes indiquand habituellement les transformations de l'adolescence. Il devait avoir à peu près le même age que Vanessa, mais semblait pourtant bien plus agé. Fascinée, celle-ci tourna complètement la tête dans sa direction, et sourit. Un vrai sourire, comme elle n'en avait plus fait depuis des jours. Voyant qu'il ne réagissait pas, elle lui fit un signe de la main.
Et, contre toute attente, il se leva et marcha avec une grâce stupéfiante jusqu'à la jeune fille. Puis il s'inclina...Stupéfaite, Vanessa porta la main à sa poitrine pendant qu'il la saluait. Il possédait un drole d'accent, et avait un charisme certain. Lorsqu'il croisa son regard, elle était totalement sous le charme.

Un ricanement la fit redescendre sur terre aussi facilement qu'une douche froide l'aurait fait. Instantanément, elle se retourna et fusilla du regard le moqueur. Il se tut, et le groupe repartit, sans un regard pour la jeune fille sans défenses. Mais Vanessa s'en fichait, elle en était même bien contente. Alors elle sourit encore une fois à l'inconnu, et lui dit, ayant retrouvé son assurance coutumière :


"Salut. Tu t'appelles... ? "


Son regard était interrogateur, le jeune homme l'intriguait au plus haut point. Plus que tout, elle désirait savoir qui était ce beau nageur aux accens allemands.
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Isilie
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MessageSujet: Re: feuillets volés, morceaux d'âme arrachés...   Jeu 10 Avr 2008 - 21:25

Victoire Weasley, forum Gloire de Poudlard

Citation :
¤ Victoire partit d'un petit rire au commentaire de Lynne. Ah, « l'épisode Katarina », comme ils l'appelaient, avait vraiment été excellent. Franchement, elle adorait ses amis, il n'y avait qu'eux pour la faire rire comme ça ! Ils rivalisaient d'imagination les uns avec les autres pour faire des bêtises, tout en embêtant les serpentards au passage. L'apparition de l'acné soudaine de Katarina n'était qu'un exemple parmi d'autres, mais l'un des plus hilarants tout de même. Et l'analogie avec la pizza était des plus pertinentes...

La jeune fille se tourna vers son amie, et lui fit, avec une moue faussement boudeuse : ¤


- Avoue que tu n'étais pas en reste... Toi aussi tu étais morte de rire !

¤ Mais elle n'eut pas le temps d'ajouter autre chose que déjà les évènements s'étaient accélérés. Et à la remarque de Lynne qui fit suite à la sienne, elle ne put empêcher son rire de redoubler. Elle était piquante, miss Campbell ! Pas de pitié pour les serpentards ! À l'attaaaaaq-. Hum. On va se calmer un peu, tout de même ^^.

Ted aussi la fit rire, en lui faisant remarquer qu'il avait meilleur goût, et en lui lançant un regard de lycan battu. Pour, elle ne s'y trompait pas, qu'elle nettoie sa chemise. La jeune fille ne put retenir sa langue, et répondit du tac au tac et d'un ton sans appel : ¤


- Comment pourrait-on le savoir ? On ne te vois pas beaucoup avec des filles... Et puis si tu espère que je vais essuyer tes bêtises, tu te fourres le doigt dans l'oeil jusqu'au coude ! Je ne suis pas ton elfe, dis-donc !

¤ Quand elle eut finit de prononcer ces quelques mots, Victoire regarda machinalement à droite et à gauche, afin de vérifier que tante Hermione n'était pas dans les parages. Un vieux réflexe, mais très utile si on n'avait pas envie de subir un sermon d'une heure sur le travail et la condition des elfes de maison...
Rassurée, son attention revint sur Ted. Rah, c'était dur de résister à ses yeux ! Surtout quand il les faisait délaver, pour accentuer l'effet tragique, comme en cet instant. Mais elle réussit à résister. Surtout grâce à l'intervention de Katarina, qui la distraya un instant. Son rire repartit de plus belle. Elle faisait vraiment pitié, à menacer comme ça, de sa voix rendue suraigüe par la colère. Franchement, si certains serpentards étaient intelligents - pour ne pas dire carrément vicieux – elle n'en faisait vraiment pas partie...
La remarque de Shawn ne l'aida pas à se calmer, et, sans cesser de rire, elle lui lança un regard complice. Mais soudain, son expression changea légèrement, alors qu'une silhouette baraquée apparaissait derrière la serpentarde. Victoire aussi reconnut Kyle Jansen... Alors, en une fraction de seconde, elle prit sa décision. Elle s'arrêta de rire, mais murmura, un grand sourire toujours aux lèvres, et de façon à ce que seuls ses trois compères l'entendent ¤


- Je m'en occupe... Ted, Shawn, fermez les yeux...

¤ Elle ferma d'ailleurs elle-même les siens un instant, afin de se concentrer. Puis elle les ouvrit, et darda son regard vers le 7e année. Elle rejeta sa chevelure blonde vers l'arrière, et dit, d'un ton enjôleur : ¤

- Kyle... Kyyle !

¤ Elle mit son doigt sur ses lèvres, les entrouvrant légèrement, de la manière la plus sensuelle qu'il soit. Il fallait qu'elle se concentre pour maintenir l'aura d'attirance autour d 'elle, car elle n'utilisait pas souvent ce pouvoir. Pour rester concentrée, donc, elle faisait tout pour ne pas regarder Ted et Shawn, qui devaient être en train de baver s'ils n'avaient pas obtempéré à son avertissement, ni Lynne, qui devait bien rire à la voir jouer cette comédie. Et tout autour d'elle, des garçons de diverses maisons accouraient, car ils étaient célibataires ou trop près d'elle lorsqu'elle avait déclenché son pouvoir... ¤


Heidi Virtanen, Forum Evensis :

Citation :
- Mmm... Encore dormir...

Heidi Virtanen essaya de se tourner sur le côté afin de trouver une position plus propice au sommeil. Elle était bien allongée sur son lit, mais avait l'impression de n'avoir presque pas dormi... Quelque chose empêcha ce mouvement. Un masque à oxygène, pour être plus précis. Machinalement, elle s'en débarrassa puis, par réflèxe, se redressa en s'aidant de ses mains.

L'esprit encore embrumé, elle tourna la tête à droite, puis à gauche. Tout d'abord, elle ne reconnut pas ce qui l'entourait, puis petit à petit les associations d'idées commencèrent à faire leur oeuvre. Ses quartiers, avec le hublot auquel elle avait droit... Sa couchette, un peu moins grande qu'un lit deux-places normal... Le masque à oxygène qu'elle avait du ôter de son visage... La lumière bleutée qui nimbait le tout... Elle se trouvait sur l'Evensis. Ses souvenirs affluèrent en masse : l'entrainement, la rencontre avec les autres passagers, puis l'embarquement, les deux premiers jours à bord et enfin l'ordre de sombrer dans un sommeil de dix ans.

Dix ans... Alors, ça y était ? Ils étaient arrivés sur cette nouvelle planète ? Les problèmes de la Terre étaient derrière eux ? Ouh... Il y avait de quoi en avoir le vertige. D'ailleurs, la jeune femme avait la tête qui tournait, sans savoir si son engourdissement était causé par le long sommeil ou parce qu'elle peinait encore à admettre que ce qu'elle vivait était la réalité.

Heidi se frotta les yeux, cependant qu'un chuintement se faisait entendre. La porte de sa chambre venait de s'ouvrir. Des cliquetis métalliques la renseignèrent sur ce qui venait d'entrer : ce devait être une arachnoïde... Enlevant ses mains de ses yeux, elle vérifia d'un coup d'oeil. Oui, c'était bien ça... Un droïde d'un peu plus d'une trentaine de centimètres, en forme d'araignée, et qui faisait un bruit de métal s'entrechoquant lorsqu'il avançait. Bruit très désagréable pour l'oreille de la journaliste qui peinait à émerger complètement des brumes dans lesquelles le sommeil artificiel l'avait plongée.

Cependant, au bref signal lumineux émit par l'arachnoïde, Heidi tendit le bras doit pour se saisir de son ordinateur portable qui reposait sur sa table de nuit, à portée de main. Elle laissa le stylet à sa place, dans une rainiure de l'écran prévue à cet effet, et ses doigts pianotèrent à toute vitesse sur l'écran tactile. Rapidement, elle se fit identifier et ouvrit deux fichiers de la plus haute importance, ainsi qu'un traitement de texte vierge.
Mnémosyne commença à parler à cet instant. Mnémosyne... L'intelligence artificielle du vaisseau était une femme, et une très jolie jeune femme même. C'étaient bien des hommes qui avaient dû la concevoir... Mais elle était tellement bien faite et tellement utile que la plus féministe des humaines sur Terre n'aurait pu contester son existence.

Donc l'IA parla, et Heidi s'efforça de rassembler ses esprits afin de d'écouter avec attention ce qu'elle lui disait.


« Bonjour. Vous avez dormi pendant cinq ans. Je suis désolée de vous avoir réveillé avant notre arrivée, mais l'Evensis rencontre actuellement quelques difficultés... »


Les sourcils de la finlandaise se froncèrent imperceptiblement quand on lui dit qu'elle n'avait dormi que pendant cinq ans et que l'Evensis avait des problèmes. Elle était trop occuppée à noter mot pour mots les paroles de Mnémosyne sur le document vierge pour réagir plus vivement. Quand elle eut fini, elle dégagea d'un geste vif une mèche de ses cheveux blonds qui lui était tombée sur les yeux, puis pivota afin de poser les pieds au sol. Elle tenta de se lever tout en questionnant l'image de l'IA dispensée par l'araignée :

- Combien de temps exactement ais-je été endormie ? Et que...

Elle n'eut pas le loisir de finir sa phrase. Si ses cordes vocales fonctionnaient à peu près correctement et que son cerveau semblait en était de réfléchir à plein régime, ses jambes ne la portaient pas et elle retomba lourdement sur sa couchette, le souffle coupé. Et galère...

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MessageSujet: Re: feuillets volés, morceaux d'âme arrachés...   Sam 10 Jan 2009 - 19:44

Allison Cleveland, forum Appelo Mortem
Citation :
Mercredi 24 décembre.

La veille au soir, Alli s'était couchée sensiblement plus tôt que sa meilleure amie, qui avait été prise d'une envie de balade nocturne. Elles s'étaient donc séparées vers vingt deux heures. Eh oui, contrairement à ce que beaucoup pensaient, elles n'étaient pas siamoises, et il leur arrivait fréquemment de se balader l'une sans l'autre. Elles avaient parfois besoin d'un peu de solitude, comme tout le monde, mais aussi de faire des expériences, de connaître d'autres personnes. Et pour Lynne, c'était souvent en fin de soirée. Cette différence d'heure de coucher expliquait le fait que le jour du réveillon de noël, Allison se soit levée aux aurores afin de pouvoir danser tandis que Lynne décrétait beaucoup plus tard que dix heures n'était pas une heure décente pour se lever et prendre son petit déjeuner.
Mais la journée avait suivit son cours, comme tous les autres jours de vacances à Poudlard. Entre moments de pur délire, blagues à des serpentards, et discussions animées, elle était même passé particulièrement vite. Seize heures avaient sonnées et les ventres des trois amis avaient gargouillé presque simultanément. Ils étaient donc tous descendus aux cuisines afin de partager une collation qui leur permettrait de tenir jusqu'au diner. Ou plutôt... Jusqu'à ce que la salle de bal soit ouverte et qu'ils puissent se servir au buffet ! Car oui, cette année encore, il y aurait un bal. Et chose étrange : Lynne et Shawn avaient décidé de s'y rendre ensemble. Al' n'était pas là quand cela s'était passé, mais elle comptait bien que les deux tiennent leur pari. Et même mieux que ça : elle ne perdait pas espoir de faire porter à Ly une robe au lieu de l'une de ses éternelles salopettes, et qui sait si elle ne pouvait pas faire porter à Sheuh un smoking ? Bon, d'accord, elle en attendait peut être beaucoup, mais quand elle décidait quelque chose, elle ne reculait devant rien pour l'obtenir. Et en l'occurrence, elle avait ourdi un plan digne du philosophe florentin Machiavel... Elle en avait fait part à Shawn, qui avait accepté sans hésiter de l'aider.
Après plusieurs minutes à s'empiffrer de pâtisseries délicieuses concoctées à leur intention par des elfes de maison en pleine effervescence, la jeune fille brandit une corde sortie de son sac, et se jetta sur la jolie blonde avec un cri perçant. Dix minutes, beaucoup de coups de poing et de rires plus tard, miss Campbell était complètement ficelée, en grande partie grâce au garçon. A eux deux, les gryffons remontèrent leur camarade jusque dans leur dortoir, utilisant le levicorpus quand le besoin s'en faisait ressentir. Ally ne lui ôta ses entraves qu'une fois qu'elles furent dans le dortoir, entourées de Julia, Eloïse et Skye.
Les filles passèrent un excellent moment dans une atmosphère saturée d'oeustrogènes. Le temps passait vite, très vite... Allison ne s'en rendit compte qu'en consultant l'horloge murale en sortant de la douche. Il était alors dix huit heures. La jeune fille se mordilla la lèvre, réfléchissant quelques instants, avant de se décider à se sécher les cheveux avant toute chose. Ce qui lui prit une vingtaine de minutes, après lesquelles elle sortit enfin de son dortoir – laissant Lynne au bons soins de ses autres amies - pour monter les escaliers menant à ceux des garçons de 5e et 6e année où se trouvait Shawn. Sauf qu'elle n'était toujours vêtue que de la serviette de bain dans laquelle elle s'était enveloppée en sortant de la douche... Mais elle n'y prit pas garde, entrant rapidement dans le dortoir sans frapper, ses longs cheveux d'or impeccablement brossés cascadant sur ses épaules au rythme énergique de ses pas.
Elle trouva Shawn assis sur son lit, en train de jouer de la guitare, alors que trois autres garçons se préparaient mollement, en sortant des affaires de leur armoire, par exemple, et qu'elle entendait le bruit de la douche dans la salle de bain toute proche.

- Shawn ! Si j'ai trainé Lynne, c'est pas pour que TOI tu sois en retard ! Alors bouges tes fesses un peu !

Passée une demi heure à l'invectiver, la jolie blonde regagna son dortoir, pas convaincue à 100% qu'il serait à l'heure, mais avec pas mal d'espoir tout de même. De retour dans le côté filles de la tour, elle accéléra le mouvement. Julia l'aida a remonter la fermeture de sa robe, et Skye fut réquisitionnée pour la coiffure.
A l'heure dite, elle était prête. Elle s'autorisa à un dernier coup d'oeil dans le miroir avant de sortir : elle y vit une folie jeune femme aux cheveux blonds artistiquement relevés, le regard réhaussé par un maquillage plus foncé que de coutume, donnant une intensité sans pareil à son regard clair, et vêtue d'une robe longue - spécialement réalisée à son intention par sa grand mère - d'un rouge profond et bordé de dentelle noire à des endroits stratégiques. Elle s'autorisa à penser qu'elle n'était pas trop mal, mit ses chaussures noires à talons, puis appela Lynne d'un cri.
Lynne. En voilà une autre qui était trop canon, en doré, elle. Ally la complimenta, puis descendit avec elle jusqu'à la Grande Salle décorée pour l'occasion. Mais Allison ne faisait pas attention à la déco, non, elle regardait les gens. Quelques semaines plus tôt, elle avait reçu une lettre l'invitant à se rendre au bal, invitation qu'elle avait acceptée... Avant de se rendre compte qu'elle ignorait qui en était l'auteur. Depuis, elle n'avait toujours pas trouvé qui était ce mystérieux S. Van Steen.
A l'entrée de la salle, la gryffondor balaya tout le monde du regard. Personne ne semblait correspondre... Il y avait des serpentards, des pouffsoufles, quelques couples ... Mais personne qui semblait pouvoir être son mystérieux admirateur. Finalement, elle aperçut Seeley, et résolut d'aller lui demander des renseignements. Elle laissa Shawn et Lynne.

- A tout à l'heure !

Leur lança-t-elle avant de se diriger rapidement vers Seeley Wharmby. Là, sans plus de distinction, elle se mit à lui parler sans s'arrêter :

- Hey, Seeley ! Dis, tu ne connaitrais pas un S. Van Steen par hasard ? J'ai accepté une invitation sans savoir qui c'est, je sais c'est pas bien, grand père dit toujours qu'il faut faire attention mais bon...Oh, et au fait, tu attends qui ? C'est qui ta cavalière ?
même perso, même forum, juste après ^^
Citation :
Allison regardait Seeley, l'air interrogateur, s'attendant à ce qu'il ignora où se trouvait son cavalier, et qu'il réponde à propos de la fille qu'il avait invité. Sans doute une quelconque jolie fille de leur année, ou pire, l'une de ces vipères stupides avec lesquelles il aimait trainer. Al' ne voyait absolument pas ce qu'il leur trouvait... La plupart étaient des blondasses stupides qui ne savaient rien faire d'autre que de se mettre en avant en rabaissant les autres. Et puis aucune d'entre elles n'étaient digne du jeune homme, lui était vraiment intelligent, il méritait mieux qu'une fille incapable d'aligner deux idées cohérente en dehors de la couleur de leur robe et de leurs chaussures...
Toute à ces amères pensées, la jeune fille n'assimila pas immédiatement les premiers mots du rouge et or. Quand cela fut fait, elle n'y crut pas immédiatement. Ses yeux s'ancrèrent à nouveau dans les siens, et elle s'approcha de lui d'un bond en s'exclamant de manière fort peu distinguée.

Heeeiin ?! Vas-y, crache le morceau ! C'est qui ? Pourquoi tu m'l'as pas dit plus tôt ?!



Cela faisait des semaines entières qu'elle cherchait qui pouvait être l'auteur de la lettre ! Bon, d'accord, elle n'y songeait pas en permanence, mais cela la titillait quand même. Et non, elle n'avait pas eu l'idée de se renseigner parmi les serpentard, et le nom de famille de l'une de ses relations défectueuses préférées ne lui avait pas mis la puce à l'oreille. Mais là, elle avait vraiment besoin de savoir, et était prête à tout pour avoir enfin cette information. Seeley avait tout intérêt à parler, et à parler rapidement...
Les yeux de la gryffondor cessèrent de jeter des flammes lorsqu'il commença à parler pour mieux s'égarer sur ses lèvres. Sur ce sourire amusé qu'elle connaissait bien... Mais elle se recentra bien vite sur ses paroles. Paroles qui, une fois de plus, mirent du temps avant de cheminer complètement à travers le cerveau de la demoiselle. Mais pour une autre raison cette fois ci : elle avait trop de mal à y croire. Inconsciemment, elle aussi fit un pas en arrière, puis vacilla quelques instants sur ses talons. Pourtant, habituellement elle les maîtrisait bien, au contraire de Lynne... Mais là, elle avait du mal à tenir debout. Ce qu'elle venait d'entendre lui semblait tout bonnement impossible... Et d'abord que venait-elle d'entendre ? Les mots résonnèrent à nouveau à l'intérieur de son crâne. Il y avait plusieurs choses ... Diverses informations qu'elle ne parvenait pas à assimiler. Elle entrouvrit la bouche, mais aucun son n'en sortit. Elle avait besoin de quelque chose, de quelqu'un pour l'aider à comprendre tout cela. Ses yeux, jusque là dans le vide, cherchèrent rapidement aux alentours Julia. Car c'était bien de sa grande soeur qu'elle avait besoin en cet instant. Ou alors de son grand frère... Oh, elle donnerait n'importe quoi pour se trouver dans les bras de Tim ! Bientôt, elle les trouva. Ils étaient tous les deux ensemble. Elle n'allait pas les déranger. Bon, alors où était Lynne ? Ally se retourna vers l'endroit où elle l'avait laissée avec son meilleur ami. Pour découvrir, abasourdie, qu'ils se tenaient la main. Boon... Elle verrait plus tard. Skye ? Liam ? S'ils étaient présents, ses yeux ne les trouvaient pas dans la salle.
Alors elle pivota à nouveau vers Seeley. Elle était une lionne. Courageuse. Elle était capable de débrouiller toute cette histoire tout seule. Elle referma donc la bouche, et déglutit avant de prendre la parole :

Pourquoi ? Pourquoi avoir mentit dans cette lettre ? Et c'est quoi Van Steen ?



A vrai dire la première question était la seule vraiment importante pour Allison, même si elle doutait qu'il la comprendrait dans le sens où elle l'entendait. Elle avait aimé recevoir cette lettre. Rares étaient les garçons capables d'écrire de telles choses, et elle avait aimé que ces mots lui soient destinés. Bien sur, elle savait que beaucoup de garçons la regardaient. Même si elle n'en faisait pas cas, elle se rendait bien compte des regards appuyés sur certaines parties de son anatomie. Exemple ? Pas plus tard que deux heures plus tôt, lorsqu'elle s'était rendue dans le dortoir des garçons pour secouer Shawn. Elle avait bien vu les étoiles dans les yeux de certains lorsqu'ils remontaient depuis ses chevilles jusqu'en haut de sa cuisse, et à force n'y prêtait plus vraiment attention. Mais quand elle avait reçu cette lettre, elle avait caressé l'espoir qu'elle pouvait rendre heureux un garçon autrement, qu'il pouvait vraiment tenir à elle pour autre chose que ça. Ca. Ce foutu héritage... Comment avait fait sa mère pour rencontrer son père ? La question lui effleura l'esprit, mais elle la refoula. Ce n'était pas le moment. Pas le moment de se désespérer, ni de chercher des solutions.
Son cousin lui avait fait une farce. Il fallait qu'elle l'accepte. Tant pis pour le reste... Elle effaça les derniers relents de détresse au sein de ses yeux clairs, et dit d'un ton beaucoup plus calme :

Non, on ne va pas se mettre à se faire des ronds de jambe, Seeley. Alors pourquoi cette mise en scène ? Si tu n'avais pas de cavalière, j'aurais tout de suite accepté. On se serait bien amusés avec Lynne et Shawn.



Lynne. Lynne qui était amie avec Seeley. Même elle était plus proche de lui qu'Al. Qu'avaient ils en commun, au final ? Même pas des gènes. Rien que quelques dimanches passés ensemble...
Et elle était franche, sur ses dernières paroles. Elle aurait vraiment accepté. Il la connaissait vraiment si mal ? Ou au contraire tellement bien qu'il avait fait exprès de la faire souffrir ? Quand on disait de lui qu'il aurait dû aller chez serpentard, elle avait l'habitude de sourire doucement. Parce qu'elle savait qu'il avait les qualités demandées par le grand Godric. Mais et s'il avait réellement toute la perfidie de Salazard ... ?

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